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- Des définitions
- Grammaire
- Orthographe
- Conjugaison
- Mots de liaison
- Typographie
- Les préfixes
- Le radical
- Les interjections
- Les mots invariables
- Les nombres
| Mot |
Définition |
| adjectif |
L'adjectif accompagne un nom et permet de le compléter (un petit chat). Il s'accorde en genre et en nombre avec le nom. |
| adverbe |
Mot invariable dont la fonction est de modifier le sens d'un verbe, d'un adjectif ou d'un autre adverbe. |
| affixe |
Elément linguitique qui se met soit au début, au milieu ou à la fin d'un mot pour en modifier le sens ou la valeur grammaticale. |
| attribut |
Terme (adjectif, nom, etc.) qualifiant le sujet ou le COD par l'intermédiaire d'un verbe. |
| COD |
Pour Complément d'Objet Direct, il désigne l'être ou la chose sur lesquels porte l'action. Il se reconnaît en posant les questions "qui" ou "quoi" après le verbe. |
| COI |
Pour Complément d'Objet Indirect, il complète un verbe par l'intermédiaire d'une préposition à ou de. On le reconnaît en posant la question "à qui", "à quoi", "de qui", "de quoi" ou "pour qui". |
| conjugaison |
La conjugaison est l'ensemble des formes que peut prendre un verbe. Au total, avec toutes les variantes, on arrive à une centaine de formes pour un seul verbe. |
| complément circonstanciel |
Le complément circonstanciel complète un verbe. Leur nombre n'est pas limité dans une phrase. Il permet d'introduire une indication sur le temps, le lieu, la manière ou le moyen. On les reconnaît en posant les questions "où", "quand", "comment", "combien". |
| conjonction |
Une conjonction est un mot permettant d'unifier deux mots, deux groupes de mots ou deux expressions en les coordonnant ou en les subordonnant. Les conjonctions de coordination peuvent se retenir dans cet ordre : mais, ou, et, donc, or, ni, car. |
| COS |
Pour Complément d'Objet Second, il se comporte comme un COI introduit après un COD. Il a la même fonction que le COI. |
| défectif |
Un verbe défectif est un verbe qui ne se conjugue pas à tous les temps. Sa conjugaison est incomplète. |
| diphtongue |
Voyelle unique qui change de timbre au cours de son émission. En espagnol, les diphtongues impliquent des changements dans l'orthographe lors de la conjugaison. |
| élision |
Suppression, dans l'écriture ou la prononciation, de la voyelle finale d'un mot devant une voyelle initiale ou un h muet. On le remplace alors par un apostrophe : "j'hallucine". |
| euphonie |
Suite harmonieuse de sons dans une phrase. |
| explétif |
Se dit d'un mot qui n'est pas nécessaire au sens de la phrase mais qui sert à lui donner plus de force. Typiquement le "ne" de la négation à l'oral. |
| hiatus |
Juxtaposition de deux voyelles à l'intérieur d'un même mot (chaos) ou entre deux mots (il alla à Aorte). |
| homophone |
Les homophones sont tous les mots qui se prononcent de la même façon mais dont l'orthographe change. |
| impersonnel |
Se dit d'un verbe qui ne se conjugue qu'à la troisième personne : "il pleut". |
| intransitif |
Se dit d'un verbe qui n'est pas suivi d'un complément d'objet : COD ou COI. |
| locution |
Groupe de mots constituant une unité (lexicale ou grammaticale). |
| locution verbale |
Groupe de mots qui exprime une idée unique et joue le rôle d'un verbe : donner lieu, avoir envie, prendre garde, faire savoir... |
| pronom |
Mot qui remplace le nom. On les catégorise en six classes : démonstratifs, indéfinis, interrogatifs, personnels, possessifs et relatifs. |
| radical |
Partie invariable d'un mot ou d'un verbe par opposition à la terminaison. |
| réciproque |
Se dit d'un verbe pronominal lorsque le sujet et le pronom ne sont pas la même personne. |
| réfléchi |
Se dit d'un verbe pronominal lorsque le sujet et le pronom sont la même personne : "il s'est regardé dans la glace". |
| relatif |
Se dit d'un mot qui établit une relation entre le nom ou le pronom et la proposition dite (subordonnée) relative. "qui, que, quoi, dont, où, lequel, duquel..." dont des pronoms relatifs. |
| substantif |
C'est un synonyme de nom. On dit substantif verbal un nom qui est dérivé d'un verbe (gare / garer). |
| terminaison |
Partie finale d'un mot ou d'un verbe par opposition au radical. La terminaison porte la marque du sujet, du temps et du mode dans la conjugaison. |
| transitif |
Se dit d'un verbe qui accepte un complément d'objet : COD ou COI. |
| verbe |
Le verbe est un mot qui exprime soit une action faite ou subie par un sujet, soit l'existence ou l'état du sujet soit enfin l'union de l'attribut du sujet. Exemple : il fait du violon. |
sources : leconjugueur.com
- Qu'est-ce que c'est
- Les mots
- Le groupe nominal
- Le groupe adjectival
- Verbe
- Verbe d'Etat/d'Action
- Les fonctions
- Sujet
- COD
- COI
- C.Circ
- Attribut/Epithète
- Noms
- Adverbe
- Déterminants
- Adjectifs qualificatifs
- Les pronoms
- Les prépositions
- Les conjonctions
- Les présentatifs
- Y et EN
- La phrase
- La proposition
-
-
La grammaire est l'ensemble des règles que l'on doit observer pour parler et pour écrire correctement une langue. […] Parler et écrire correctement, c'est parler et écrire conformément au meilleur usage […] Cette correction est fixée par les bons écrivains et surtout par le Dictionnaire de l'Académie française.
Un mot est un ensemble de lettres qui ont un sens.
S'il correspond généralement à une unité de sens bien précise, cela n'est pas toujours vrai car parfois, il contient plusieurs éléments porteurs de sens (mangerons contient trois éléments porteurs de sens : mange - (radical du verbe manger), - r (marque du futur) et - ons (marque de la première personne du pluriel). D'un autre côté, certains groupe de mots ne sont porteurs que d'un seul sens : machine à laver la vaisselle
La nature du mot désigne sa classe grammaticale et sa fonction désigne son rôle dans la phrase.
Les mots se forment soit par dérivation soit par composition : Ceux formés par dérivation ont un même radical qui peut être précédé d'un préfixe et suivi d'un suffixe. Ceux formés par composition sont formés par l'adjonction de deux mots autonomes. Leur construction fait naître de nouveaux mots.
Familles de mots : Une famille de mots est régulière quand son radical ne change pas et est irrégulière si le radical présente des variations orthographiques.
N.B. : Il faut noter que les suffixes, à la différence des préfixes peuvent modifier la classe d'un mot. Ainsi, l'adjectif au féminin qui reçoit le suffixe -ment passe dans la catégorie des adverbes.
ex : Aisé + ment = aisément
Les mots se rangent dans 7 classes qui sont :
le nom : Pierre, chat, pomme,...
le pronom : je, tu, il,...
le déterminant : mon, ce, le,...
l' adjectif : beau, trois, autre,...
le verbe : manger, être, aller, faire,...
l' adverbe : tant, tellement, lentement,...
les mots de liaison : si, quand, comme, ...
Parmi ces 7 classes, 5 contiennent des mots variables (verbe, nom, pronom, adjectif, déterminant) tandis que les mots des deux autres sont invariables (adverbe, mots de liaison).
De temps en temps certains mots quittent leur classe : Le chat gris dort paisiblement. Le gris est une couleur paisible. Gris adjectif est devenu nom dans la seconde phrase.
sources : Clo7 créations
Le groupe nominal désigne un ensemble de mots qui sont tous en relation avec un élément central appelé "noyau". Le groupe nominal est un groupe dont le noyau est un nom. Il est un des constituants obligatoires de la phrase simple. Il peut être subdivisé en une suite de mots liés entre eux. Le plus simple est formé du nom seul ( Paul part en Italie).
Un groupe nominal peut occuper diverses fonctions :
A) sujet du verbe : La petite fille écrit.
B) complément d'objet direct (ou indirect) : Elle aime le bruit de la mer.
C) attribut du sujet : La clenche est en laiton.
D) attribut de l'objet : Il a traité cette femme de bonne à rien.
E) apposition : L'eau, élément de toute vie, sera une denrée rare.
F) nom en apostrophe : Élise, apporte ton cahier!
G) complément circonstanciel : Il rentre le soir vers 19 heures.
H) complément du nom ou du pronom : Il écoute un air de Rossini.
I) complément de l'adjectif : Il a perdu une sac rempli de timbre.
J) complément de l'adverbe : Il a écrit conformément à vos instructions.
K) complément d'agent : Cette décision a été prise par le collège des magistrats.
L) complément de l'interjection : Gare au chien.
M) complément du présentatif : Voici les clés.
Toutes ces fonctions peuvent être occupées par un nom seul ou son équivalent : pronom, infinitif-nom, adverbe de quantité nominalisé, etc.
Le Groupe adjectival est un groupe dont le noyau est un adjectif.
La plupart du temps, un groupe adjectival est formé d'un adjectif et d'un ou plusieurs compléments.
Employé seul, en fonction de pronom, l'adjectif numéral peut avoir un complément (Le second de ses fils vit en Espagne. Deux de mes voisins se sont disputés).
L'adjectif qualificatif quelle que soit sa fonction peut lui aussi recevoir un complément :
- Cette bouteille est pleine de vin.
- Cet élève est doué en langues étrangères.
- Michel, absent du travail, est introuvable.
Un tel groupe peut occuper quatre fonctions :
- épithète (Il échange des informations avec un homme issu de la même école).
- attribut du sujet (Cet homme est plein de morgue),
- attribut du complément d'objet (Il le pense bon pour les faibles),
- apposition (Michel, absent du travail, est introuvable).
sources : Clo7 créations
Le verbe est le cœur de la phrase, le pivot de la proposition. Il exprime l'action ou l'état du sujet et il varie selon la personne, le nombre, le temps et le mode. On parle alors de sa conjugaison.
Les verbes sont classés en 3 groupes :
| |
Terminaison de l'infinitif |
Terminaison du participe présent |
Exemples |
| 1er groupe |
er |
ant |
chanter, chantant |
| 2ème groupe |
ir |
issant |
grandir, grandissant |
| 3ème groupe |
ir
oir
re |
ant
ant
ant |
cueillir, cueillant
voir, voyant
descendre, descendant |
Le premier groupe est constitué par des verbes ayant un infinitif en -er (parler, marcher).
Le deuxième groupe est constitué des verbes ayant un infinitif en -ir et le participe présent en -issant (finir [finissant]).
Le troisième groupe est constitué des verbes en -oir et en -re ainsi que les verbes en -ir dont le participe présent est en –ant. (devoir, vendre, croire, naître, courir [courant]).
Les verbes du premier groupe suivent pour la plupart le modèle régulier du verbe chanter. Ceux du deuxième groupe se conjuguent régulièrement sur le modèle du verbe finir.
Le troisième groupe regroupe les conjugaisons les plus irrégulières, caractérisées notamment par les variations des radicaux (tenir, tenons, tiendrai; savoir, savais, saurai, su).
sources : Clo7 créations
Il existe des verbes d'action et des verbes d'état. Les verbes d'action sont ceux qui expriment une action faite ou subie par le sujet (manger, prendre...). Les verbes d'état sont ceux qui expriment l'état du sujet (sembler, paraître, avoir l'air...).
Les verbes d'actions peuvent se présenter sous deux (trois) voix en fonction de la position du sujet par rapport à l'action que décrit le verbe.
La voix est active si le sujet fait l'action : Lucie mange une pomme.
La voix est passive si le sujet subit l'action : Une pomme est mangée par Lucie.
Quelques grammairiens considèrent les verbes pronominaux comme une voix moyenne.
Certains verbes n'existent qu'à la forme (ou voix) pronominale (se rappeler, s'écrier, s'abstenir...).
En fonction du sens du verbe d'action, on pourra savoir si un verbe est transitif ou intransitif.
Les verbes d'état ne sont jamais transitifs. Ils ont pour but de lier l'attribut au sujet. Ils sont des verbes attributifs.
sources : Clo7 créations
En grammaire, la fonction est le rôle joué par un mot, un groupe de mots, une subordonnée à l'intérieur de la phrase : sujet, attribut, COD, COI.
Si un même mot a toujours la même nature, il peut cependant occuper différentes fonctions dans la phrase. |
NATURE |
FONCTIONS |
| NOMS |
Sujet
COD
COI
Complément d'agent
Attribut du sujet
Complément du nom
Complément circonstanciel |
ADJECTIFS QUALIFICATIFS |
Épithète
En apposition
En attribut du sujet |
| VERBES |
conjugués |
Noyau de la phrase
ou de la proposition |
| |
à l'infinitif |
Sujet
Complément d'objet direct
Complément circonstanciel |
PRONOMS PERSONNELS |
Sujet
COD
COI
Complément circonstanciel |
ADVERBES |
Complément circonstanciel |
| DÉTERMINANTS |
ARTICLES
ADJECTIFS
- démonstratifs
- possessifs
- indéfinis
- numéraux |
Déterminent le nom |
sources : Clo7 créations
Le Sujet occupe une position fondamentale dans la proposition. Il est de qui ou de quoi on parle, le reste de la proposition, ce qu'on en dit, formant le prédicat ( [Jean] (sujet) [mange de la soupe] (prédicat)). Il donne les marques de personnes, de nombre, parfois de genre au prédicat, il occupe une position de prééminence,...
Il répond à la question "qui est-ce qui?, qu'est-ce qui?" :
L'élève étudie sa leçon = qui est-ce qui étudie sa leçon ? = l'élève.
On peut aussi le localiser le sujet en l'encadrant par "c'est...qui ( C'est l'élève qui étudie sa leçon).
Lorsque le sujet est un pronom relatif, la question demande son antécédent. ( L'élève qui a étudié sa leçon = Qui est-ce qui a étudié sa leçon ? l'élève en fait qui mis pour l'élève.
Lorsque la proposition comporte un infinitif ou un participe, on l'introduit par une forme verbale conjuguée (Le soir venu, nous avons allumé les lampions = qu'est-ce qui est venu).
Aucun de ces deux procédés n'est valable pour les verbes impersonnels ou construits impersonnellement.
Le sujet peut être :
- un nom : Le bateau bleu entre dans la rade.
- un pronom : Vous partez à neuf heures.
- un infinitif : Mentir ne sert à rien.
- une proposition : Qui vole un œuf, vole un bœuf.
En général, le sujet se place devant le verbe sauf dans les interrogations directes où il est après, lorsque le sujet est un pronom personnel (Entends-tu ?).
Un verbe peut avoir plusieurs sujets, tandis que plusieurs verbes peuvent avoir un seul sujet. (Lundi matin, l'Empereur, sa femme et le petit Prince sont venus chez moi. J'écris et écoute en même temps).
Parfois le sujet est omis. Le pronom personnel est absent. Surtout pour les pronoms de la première et de la deuxième personne quand le contexte (ou la situation) précise suffisamment qui est le sujet (Regardons la mer avec des grands yeux).
Il, pronom impersonnel qui n'apporte aucune information est régulièrement omis et entraîne l'omission du verbe (Entrez sans frapper).
Lorsque deux verbes appartenant à des phrases ou à des propositions coordonnées ont le même sujet, celui-ci n'est souvent exprimé que devant le premier (Tu es et restes un spécialiste).
Des expressions toutes faites (Grand bien vous fasse), des interjections (Magnifique!), des proverbes ou des phrases non verbales (A père avare, fils prodigue) sont souvent sans sujet et sans verbe. C'est un domaine spécifique qui n'est pas particulièrement source d'erreur tant le contenu de ces propositions est senti comme une globalité.
sources : Clo7 créations
Le complément d'objet direct est le mot (ou groupe de mots) qui se joint au verbe sans préposition pour en compléter le sens. C'est un complément de verbe. Il représente l'être ou la chose qui reçoit directement l'action que fait le sujet.
Pierre mange une pomme.
Une pomme est mangée par Pierre.
Le maçon construit une maison.
Une maison est construite par le maçon.
Pour reconnaître le complément d'objet direct, on pose après le verbe la question "qui?" ou "quoi?".
Pierre mange quoi? Une pomme.
Le maçon construit quoi? Une maison.
On observe que le complément d'objet direct est le mot qui devient sujet lorsqu'on tourne la phrase au passif (voir voix du verbe).
Le complément d'objet direct peut être :
- un nom: Il boit un verre;
- un pronom: Elle le peigne;
- une proposition : Il pense qu'il viendra demain;
- un infinitif: Il veut partir.
Les verbes qui demandent un complément d'objet direct sont appelés transitifs directs, ceux qui demandent un complément d'objet indirect, transitifs indirects et ceux qui n'acceptent pas de complément (direct ou indirect) sont appelés intransitifs.
La position dans la phrase du complément d'objet direct est capitale pour régler l'accord du participe passé conjugué avec "avoir". Voir accord du participe passé.
source: Synapse
Le complément d'objet indirect est un mot (ou groupe de mots) qui se joint au verbe par l'intermédiaire d'une préposition pour en compléter le sens. C'est un complément de verbe. Il représente l'être ou la chose qui reçoit indirectement l'action que fait le sujet.
Il parle à son ami.
Il se souvient de ses vacances.
Pour reconnaître le complément d'objet indirect, on pose les questions "à qui? ou "à quoi?", "de qui?" ou "de quoi?" et, selon le sens du verbe, "pour qui? ou pour quoi?", "contre qui? ou "contre quoi?", etc.
La plupart du temps, le complément d'objet indirect est introduit par les prépositions "à" ou "de". Mais on trouve parfois d'autres prépositions (Il compte sur votre amitié. Il croit en nous. Je n'attends pas après lui, etc.). Il n'y a pas de préposition avec les pronoms personnels conjoints (Cette mauvaise habitude vous nuira).
Le complément d'objet indirect peut être :
- Un nom : Il parle à sa mère.
- Un pronom: Il lui parle.
- Un infinitif: Il demande à partir.
- Une proposition: Il doute que vous soyez cet homme.
Un même verbe peut avoir un complément d'objet direct et un complément d'objet indirect - on appelle parfois l'objet direct, objet premier et l'objet indirect, objet second (J'ai donné ce livre à votre ami).
Lorsque le verbe demande un complément d'objet indirect, il est dit transitif indirect. Un même verbe peut selon le sens se construire directement ou indirectement.
"Compter", par exemple, accepte les deux constructions. On peut compter des moutons et compter sur quelqu'un.
"Applaudir", autre exemple, est de même nature. On peut applaudir un acteur ou applaudir à une initiative.
source: Synapse
Le complément circonstanciel est un mot ou groupe de mots qui complète l'action exprimée par le verbe sur les circonstances : lieu, temps, mesure, matière, etc. Ce sont des constituants à la fois facultatifs et mobiles (La presse a vivement réagi dès l'annonce du sommet; Dès l'annonce du sommet, la presse a vivement réagi; La presse a, dès l'annonce du sommet, vivement réagi).
Il est la plupart du temps introduit par une préposition.
Les compléments circonstanciels selon les circonstances qu'ils précisent sont habituellement divisés en :
- temps : Il viendra demain;
- manière : Il viendra en train;
- lieu : Il viendra dans cette maison;
- cause : Ils ont agi par jalousie;
- moyen : Il voyage en avion;
- comparaison : Il vit comme un ours;
Mais de nombreuses autres nuances sont possibles :
- but : Ils travaillent pour s'enrichir;
- conséquence : Il a réussi pour notre plus grande joie;
- concession : Il avance malgré sa douleur;
- condition : Si tu te prépares bien tu réussiras;
- matière : Il construit en terre;
- quantité : Ce buffet pèse cent kilos;
Donnant des nuances de :
- prix : Il coûte trois cents francs;
- poids : Il pèse cent kilos;
- distance : Il avance de deux mètres;
- etc.
Le complément circonstanciel peut être :
- un nom : Il viendra en train;
- un pronom : C'est pour elle qu'il est venu;
- un infinitif : Ils travaillent pour s'enrichir;
- un adverbe : Il a violemment réagi, Elle parle vite, Il viendra demain;
- un gérondif : Il avance en reculant;
- une proposition : Il partira quand vous arriverez.
sources : Clo7 créations
Attribut
L'attribut exprime la qualité, la nature ou l'état qu'on rapporte au sujet (ou au complément d'objet) par l'intermédiaire d'un verbe (Son mari est avocat).
Les verbes qui peuvent réaliser ce lien sont nombreux. Le principal est "être" mais selon l'idée qui préside à l'attribution on peut rencontrer "devenir, demeurer, rester (idée de continuité), "paraître, sembler, se montrer, passer pour, etc." (idée d'apparence), "s'appeler, se nommer, être choisi (idée de désignation). Enfin, de nombreux verbes d'action peuvent être attributifs. Il suffit que l'intention les rapproche de "être" (mourir, régner, venir, tomber, arriver, etc.) (Il revint épuisé, etc.).
Il existe deux sortes d'attributs, l'attribut du sujet et l'attribut du complément d'objet direct ou indirect. Leur construction est identique : un état, une qualité "attribué" au sujet ou au complément d'objet par l'intermédiaire d'un verbe (Cet homme est grand. Il trouve ce film distrayant).
L'attribut peut être :
- un nom : Son fils est médecin;
- un adjectif : Son fils est grand;
- un pronom : Ce livre est celui que j'avais perdu:
- un adverbe : Ce livre est bien;
- un infinitif : Souffler n'est pas jouer. Cette voiture est à vendre;
- une proposition : Son idée est qu'il faut poursuivre.
L'attribut s'accorde en genre et en nombre avec le nom auquel il se rapporte : sujet ou complément d'objet. Si l'attribut se rapporte à plusieurs noms coordonnés, il se met au pluriel.
Notez : Avec les verbes impersonnels l'accord se fait avec "il" et non avec le sujet réel (Il est tombé des cordes).
Épithète
Littéralement "qui est ajouté". L'épithète est généralement un adjectif qui se joint à un nom ou à un pronom pour le qualifier. (Une grande maison. Un petit garçon. Un homme loquace, etc.). L'épithète se différencie de l'attribut en ce qu'elle n'a pas besoin de liaison verbale. Comparez : C'est un petit garçon où "petit" est épithète, et Ce garçon est petit où "petit" est attribut.
L'adjectif épithète s'accorde en genre et en nombre avec le nom auquel il se rapporte.
sources : Clo7 créations
Le nom ou substantif est un mot qui sert à nommer une personne ( Jean), un animal ( un chat) ou une chose ( une chaise) ou une notion abstraite ( la joie). On distingue deux sortes de noms :
* le nom commun : L'élève va à l'école avec son cartable. (élève, école et cartable sont des noms communs). Chaque nom convient à toutes les personnes, les choses, les animaux... d'une même espèce et représente une classe entière ( arbre) ou un membre de cette classe.
* le nom propre : Pierre accompagne sa sœur Sylvie. (Pierre et Sylvie sont des noms propres).
Chacun a un nom particulier qui est la propriété d'une seule personne, d'un seul animal ou d'une chose. Les noms propres dénomment des entités individuelles : personnes, lieux ou événements (Jean; le Seine; la Révolution)
A. Les noms communs
On distingue parmi les noms communs, les noms abstraits (peur, faiblesse) et les noms concrets (table, banc) ;les noms animés (désignant des êtres vivants - humains ou animaux) (chat; bébé) et inanimés (référant à des choses) (table; chaise) et les noms comptables (choses qu'il est possible de dénombrer) (une banane; deux bananes; quelques bananes) et les noms non comptables, (choses qu'il n'est pas possible de dénombrer) (du lait, du sable). Certains substantifs sont cependant employés dans un contexte particulier comme des noms non comptables (du bronze; de l'eau) et dans d'autres comme des noms comptables (un bronze de Degas ; une eau pétillante). Certains noms abstraits et non comptables (la liberté, le courage) peuvent selon les contextes être employés comme des noms concrets et comptables (Les libertés sont défendues par la Constitution ).
B. Les noms propres
Les noms propres prennent une majuscule. Certains noms propres se construisent sans déterminant (Paris; Paul) et jouent le rôle d'un groupe nominal. Ils en prennent d'ailleurs la plupart des fonctions : sujet (Paul est gentil), objet direct (Il a vu Hélène), objet indirect (J'ai écrit à Céline), complément de nom (Je ne reçois pas le message de Pierre), etc.
D'autres se construisent avec un déterminant (l'Etna; la Colombie; le Québec). Lorsqu'on ajoute un déterminant devant un nom propre qui n'en prend pas, on en fait un nom commun (Il est le Phénix des hôtes de ce bois).
Le genre des noms de personne est celui du sexe de la personne (Marc est gentil).
En général, les noms propres ne varient pas au pluriel.
sources : Clo7 créations
L’adverbe est un mot ou un groupe de mots invariables (à l’exception de "tout" qui s’accorde parfois en genre et en nombre). Il se présente sous différentes formes et peut assumer des fonctions syntaxiques diverses. Son but est de modifier ou de préciser le sens du verbe ( il dort beaucoup), de l’adjectif ( il est fort serviable), d'un autre adverbe ( elle lui téléphone assez souvent) ou une phrase ( Malheureusement, il est mort avant votre arrivée).
Certains adverbes se forment sur base du féminin de l’adjectif + ment sauf les adjectifs qui se terminent par aie, ée, ie, ue qui perdent leur e final devant le suffixe "ment"
Types d'adverbes
Selon leur sens, les adverbes sont classés en sept catégories.
1. Adverbes de manière : bien, mieux, vite, mal, debout, plutôt, aussi, ainsi, comme, ensemble, mieux, comment, exprès, rapidement, lentement, etc.
2. Adverbes de quantité (d'intensité) : assez, autant, aussi, beaucoup, moins, peu, très, fort, si, tant, combien, davantage, environ, plus, tellement, trop, etc.
3. Adverbes de temps : avant-hier, hier, aujourd'hui, alors, déjà, après, quand?, jamais, toujours, enfin, soudain, depuis, demain, dorénavant, longtemps, maintenant, toujours, etc.
4. Adverbes de lieu : ailleurs, ici, là, autour, au-dehors, dehors, dedans, devant, derrière, dessus, où, dessous, partout, etc.
5. Adverbes d'affirmation : oui, si, soit, volontiers, assurément, aussi, absolument, certainement, vraiment, etc.
6. Adverbes de négation : non, ne. (aucun, guère, jamais, rien...).
7. Adverbes de doute : peut-être, probablement, sans doute, apparemment, vraisemblablement.
Beaucoup d'adverbes peuvent avoir des sens différents et appartenir, selon leur utilisation, à plusieurs de ces catégories.
On distingue également parmi les adverbes ceux de circonstances : temps, lieu, manière, quantité et intensité et les locutions latines ou italiennes : a priori, secundo…qui donnent des indications concernant le sens du verbe et ceux d'opinion : doute , négation, affirmation qui ajoutent la nuance de certitude, de doute ou de négation.
Les locutions adverbiales jouent le même rôle que les adverbes. Elles sont constituées de :
- préposition + nom (avec parfois un article ou un adjectif) : en revanche, sans cesse, à l'envi, à la volée, à cœur joie, à plat ventre, etc.
- préposition + adjectif : à présent, en général, en particulier...
- préposition + verbe + complément d'objet : à brûle-pourpoint, d'arrache-pied, à tue-tête...
- préposition et adverbe : par-dessus, par ailleurs, par contre...
sources : Clo7 créations
A. L'article défini B. L'article indéfini C. L'article partitif D. Les adjectifs possessifs E. Les adjectifs démonstratifs F. Les adjectifs indéfinis G. Les adjectifs numéraux H. Les adjectifs interrogatifs, exclamatifs et
relatifs
Le déterminant est un terme qui
actualise un substantif dans un groupe nominal. On
distingue différentes sortes de déterminants : les
articles définis et indéfinis, et les adjectifs
possessifs, démonstratifs, indéfinis, numéraux,
interrogatifs, exclamatifs et relatifs.
A. L'article défini
| |
Singulier |
Pluriel |
| Masculin |
Le, (l’) |
Les |
| Féminin |
La, (l’) |
Les |
Le et la deviennent l' devant une voyelle ou un h muet : l'école, l'hélicoptère.
Les formes au, aux, du et des sont des
formes contractées qui correspondent à un amalgame des
prépositions à ou de avec les formes de
masculin singulier et de masculin pluriel de l'article
défini. Au = à+le, aux = à+les, du = de+ le et des = de+les.
Tant au singulier qu'au pluriel,
l'article défini peut déterminer un nom qui désigne
l'ensemble des membres d'une classe de choses : Le
chat est un félin ; Les chats sont des félins qu'un
nom qui désigne un ou plusieurs membres d'une classe : Le
chat des voisins miaule ; Les chats des voisins miaulent.
B. L'article indéfini 
| |
Singulier |
Pluriel |
| Masculin |
Un |
Des |
| Féminin |
Une |
Des |
Des devient de lorsque le groupe nominal comporte un adjectif placé
avant le nom : des automobiles - de belles
automobiles.
L'article indéfini détermine un nom
en le particularisant sans l'identifier spécifiquement.
Dans "J'ai rencontré un écrivain", un détermine écrivain en spécifiant qu'il s'agit d'une
personne déterminée dont l'identité ne nous est pas
connue. Dans certains emplois, l'article indéfini peut
conférer au nom qu'il détermine une valeur générique
: il se réfère à l'ensemble des membres d'une classe
de choses : Je me demande ce qu'en penserait un
écrivain, on réfère à un écrivain quelconque.
C. L'article partitif 
L'article partitif permet de quantifier
de façon indéterminée les noms non comptables, noms
abstraits : du courage, de la gentillesse, de
l'indépendance ou noms qui désignent des choses
impossibles à dénombrer (masse continue, qu'on ne peut
fragmenter) : du lait, de la pierre.
Les formes de l'article partitif sont : au masculin
singulier : du (du plomb) ou de l', lorsque
l'initiale du nom déterminé est une voyelle : de
l'équipement et, au féminin singulier, de la ou de l' devant voyelle : de la levure, de
l'électricité.
D. Les adjectifs possessifs 
| |
Singulier |
Pluriel |
Personne |
Masculin |
Féminin |
|
1ère personne |
Mon |
Ma |
|
2ème personne |
Ton |
Ta |
|
3ème personne |
Son |
Sa |
|
| |
1ère personne |
Notre |
Nos |
2ème personne |
Votre |
Vos |
3ème personne |
Leur |
Leurs |
E. Les adjectifs démonstratifs 
| |
Singulier |
Pluriel |
| Masculin |
Ce (cet) |
Ces |
| Féminin |
Cette |
Ces |
Cet : la forme de masculin
singulier est employée devant une voyelle ou un h muet : cet élève ; cet hélicoptère, mais non
devant un h aspiré : ce hérisson.
On trouve également des adjectifs démonstratifs du
type ce/cette…-ci/-là : ce livre-ci; ce
livre-là; cet élève-ci; cet élève-là.
-Ci signifie la proximité dans l'espace, et -là l'éloignement, mais ce n'est pas toujours le cas.
Les démonstratifs peuvent désigner une chose
présente dans l'entourage des interlocuteurs. Dans ce
type d'emploi, ils identifient au même titre que le
ferait un geste de la main : Les copies sont sur ce
bureau.
Ils peuvent aussi désignent un objet qui n'est pas
présent mais renvoient à un terme déjà identifié
parce que figurant dans le contexte : Il fréquentait
un restaurant italien mais ce restaurant a fermé.
F. Les adjectifs indéfinis
Les adjectifs indéfinis déterminent un nom comptable
en le quantifiant.
Quantité indéterminée : quelques, certains,
plusieurs.
Plusieurs est invariable - certains varie en
genre et en nombre : certaines voitures.
Quelque est le plus souvent au pluriel : quelques
heures, peut aussi être employé au singulier avec
une valeur d'indétermination : Il y avait au concert
quelque cinq mille personnes.
Ces indéfinis sont généralement employés devant
un nom au pluriel : quelques bonbons; certaines
figures ; plusieurs élèves.
Une autre série d'adjectifs indéfinis : chaque,
tout, n'importe quel déterminent un nom en indiquant
qu'ils réfèrent à la totalité des membres d'une
classe : Chaque matin, elle pleure. Chaque est invariable, mais tout et n'importe quel varient en genre : Toute suggestion sera prise en
considération ; N'importe quelle pointure pourra
convenir.
L'adjectif indéfini tel (telle) détermine un
nom de façon imprécise : Il dit l'avoir reçu tel
jour à telle heure.
Il existe une série de déterminants indéfinis à
valeur négative : aucun [aucune], nul [nulle]. Ils sont employés avec l'adverbe de négation ne dans des phrases négatives : Aucune disposition n'a
été respectée ; On n'a trouvé nulle trace de leur
entrée.
G. Les adjectifs numéraux 
Les adjectifs numéraux cardinaux : un, deux,
trois, quatre, cinq, etc. quantifient de façon
précise. Ils fonctionnent comme les autres déterminants
lorsqu'ils précèdent immédiatement le nom qu'ils
déterminent : Ils ont deux chiens, mais ils
peuvent aussi être précédés d'un article défini ou
d'un déterminant possessif ou démonstratif Les deux
chiens ?; leurs deux chiens ?; ces deux chiens. Ils
sont invariables, sauf cent et de vingt lorsqu'ils forment un nombre par multiplication trois
cents, quatre-vingts, sauf si lorsque le numéral
composé est complété par un autre numéral : trois
cent quatre-vingt-trois.
Les adjectifs numéraux ordinaux : premier,
deuxième, troisième, etc. sont placés entre un
déterminant du type article défini, possessif ou
démonstratif et le nom déterminé : le premier
enfant ; la troisième écoute.
H. Les adjectifs interrogatifs, exclamatifs et
relatifs 
Quel : adjectif à la fois interrogatif et
exclamatif, varie en genre et en nombre (quels,
quelle, quelles). Il figure devant un nom dans les
propositions interrogatives directes ou indirectes : Quel
jour revient-il ? Je ne sais pas quel jour il reviendra et dans les propositions exclamatives Quelle bonne
nouvelle ? ou !.
L'adjectif relatif lequel, laquelle,
lesquels, lesquelles qui introduit une subordonnée
relative est d'un emploi presque toujours limité à la
langue juridique : Elle s'est engagée dans une route
pour laquelle il existait une interdiction locale de
circuler.
sources : Clo7 créations
L’adjectif est un mot que l'on ajoute au nom pour le déterminer (adjectif non qualificatif) ou pour le qualifier (adjectif qualificatif).
L'adjectif qualificatif caractérise le nom : forme, couleur, qualité...
Jean est un gentil garçon. (gentil est un adjectif qualificatif).
Le genre et leur nombre dépendent du genre et du nombre de ce nom.
On reconnaît qu'un mot est adjectif qualificatif lorsqu'on peut y joindre un nom de personne, d'animal ou de chose. Ils appartiennent au groupe nominal.
Adjectif qualificatif attribut - L'adjectif est reliés au nom par un verbe attributif (La mer est calme).
Les verbes attributifs (également appelés verbe d'état) sont : être, devenir, paraître, sembler, demeurer, rester, avoir l'air, passer pour.
Adjectifs qualificatifs épithète et apposé - L'adjectif peut se rapporter directement à un nom. Il est alors épithète (On entendait le bruit de la mer déchaînée). Il peut aussi se rapporter à un nom dont ils sont séparés par une virgule (Déchaînée, la mer battait les rochers; La mer, déchaînée, battait les rochers). Il est alors dit apposé.
Place de l'adjectif - Elle est déterminée par sa fonction : attribut, épithète ou apposé.
Attribut, sa place est immuable. Il suit le verbe attributif au moyen duquel il caractérise le sujet.
Épithète, il est variable par rapport au nom.
Certains adjectifs (dits adjectifs de relation = un complément prépositionnel) (une carte géographique - une carte de géographie, le voyage présidentiel - le voyage du président) sont toujours postposés, ainsi que les adjectifs de couleur (une robe rouge).
Mais en général, la place de l'adjectif est variable.
Dans quelques cas, la place de l'adjectif peut avoir pour conséquence un changement de sens (Un homme grand - un grand homme, un certain succès - un succès certain).
Morphologie de l'adjectif - On distingue les formes simples et non décomposables (rond, blond, petit, grand) et des formes à l'intérieur desquelles on peut identifier des suffixes et des préfixes adjectivaux (enchanteur, ensoleillé, ensanglanté, insensible, impossible, incapable).
Les adjectifs dits composés sont formés de deux adjectifs (aigre-doux) ou d'un adjectif et d'un nom (bleu marine). Enfin, un certain nombre d'adjectifs dérivent d'autres classes syntaxiques, comme celle du participe présent (brillant), du participe passé (aiguisé), du nom (une robe ivoire) ou de l'adverbe, auquel cas ils retiennent la caractéristique d'invariabilité de l'adverbe (des gens bien).
Accord de l'adjectif : Les adjectifs dépendent du nom, ils ont un genre et un nombre d'accord.
En règle générale, le féminin des adjectifs se forme par l'ajout d'un -e à la forme du masculin (grand - grande). Dans certains cas, la formation est plus complexe et entraîne des modifications :
- le passage d'un -e sans accent à un -è accentué (complet - complète);
- le redoublement de la consonne finale (réel - réelle);
- un changement de la consonne finale (sec - sèche);
- une transformation, à l'oral, de la prononciation de la voyelle finale, qui perd son timbre nasal (brun - brune, breton);
- certaines transformations plus complexes : (beau -belle).
Les adjectifs déjà terminés par un -e au masculin ont une forme unique pour le masculin et le féminin (rouge, beige, triste), et les adjectifs de couleur qui dérivent de la catégorie du nom (une robe marron).
Le pluriel des adjectifs se forme régulièrement par l'ajout d'un -s à la forme du singulier. Les adjectifs terminés en -eau ont un pluriel irrégulier : en -eaux (beau - beaux), ceux en -al, ont un pluriel est en -aux (spécial - spéciaux), sauf : final - finals, fatal - fatals, etc.
Les adjectifs terminés au singulier par un -s ou un -x ont une forme unique pour le singulier et pour le pluriel (bas).
Les adjectifs composés forment leur pluriel régulièrement, par l'ajout d'un -s à chacun des composants (aigres-doux), sauf si lorsque le second terme est d'origine nominale (bleu marine). Les adjectifs de couleur qui sont des noms dérivés restent invariables (des étoffes ivoire, marron), sauf si leur origine nominale n'est plus perçue depuis longtemps (des fleurs roses).
Degrés d'intensité et de comparaison de l'adjectif : Les adjectifs peuvent être nuancés par des adverbes d'intensité (plus ou moins grand, plutôt grand, assez grand) et peuvent faire l'objet de comparaisons.
Les comparatifs de supériorité, d'égalité ou d'infériorité se forment au moyen d'une locution comportant un des adverbes plus, aussi ou moins suivis de l'adjectif, lui-même suivi de que et d'un élément comparatif (Leur fille est plus/aussi/moins grande que la mienne).
Le superlatif relatif se forme à l'aide des locutions le plus ou le moins, suivies ou non d'un complément prépositionnel introduit par de, qui constitue une indication de l'ensemble de définition à l'intérieur duquel on a procédé à la comparaison (Jean est le plus gentil, Jean est le plus intelligent des deux, Jean est le plus grand de sa classe).
Le superlatif absolu se forme en faisant précéder l'adjectif de l'adverbe très ou de l'un des adverbes de quantité qui peuvent lui être substitués (Jean est très gentil).
Bon, bien, mauvais et petit ont un comparatif de formation irrégulière : meilleur, mieux, pire et moindre. Pire et moindre dans certains emplois deviennent le plus mauvais - le plus petit.
Certains adjectifs sont invariables ou ont des accords particuliers.
Adjectifs invariables :
1. Les adjectifs employés adverbialement. Quand l'adjectif se détache du nom et vient se joindre au verbe, il est souvent laissé invariable. (La flûte sonne faux).
2. Les adjectifs ethniques lorsqu'ils ne sont pas européens. (Usage flottant mais la plupart des spécialistes conseillent de ne pas faire varier ces adjectifs - ni en genre, ni en nombre.) (Une femme esquimau, des femmes esquimau).
3. Les éléments latins ou grecs qui entrent en composition pour former des adjectifs (des pseudo-latinismes, des tragi-comédies).
4. Certains adjectifs de formation expressive : riquiqui, gaga, rococo, baba, sensas, etc.
5. Les éléments employés comme adjectifs de façon occasionnelle :
- Adverbes employés adjectivement : Des femmes bien. Des places debout, etc.,
- Extra, maxi, mini, super, ultra : Des jupes super mini.
- Les noms lorsqu'ils sont employés adjectivement sont, la plupart du temps, laissés invariables. (Des livres bon marché). Lorsque le nom est totalement adjectivé, il varie (Des manifestations monstres).
Cas particuliers :
Demi, semi, mi : lorsqu'ils précèdent le nom qu'ils qualifient sont invariables. Ils se joignent alors à ce nom par un trait d'union. Quand "demi" suit le nom, il varie en genre seulement (Quatre heures et demie).
Nu : est invariable devant "jambes, pieds, bras, tête" et se joint par un trait d'union. Il est invariable dans la locution adverbiale "à nu". On écrit traditionnellement la "nue-propriété, les nus-propriétaires". Placé derrière le nom qu'il qualifie, "nu" s'accorde normalement (Il avance tête nue. Il marche les pieds nus).
Nouveau : est invariable devant un adjectif ou un participe et s'y joint par un trait d'union. Devant un nom, "nouveau" est considéré comme un adjectif et il est variable (Les nouveaux mariés. De nouveaux riches). "Nouveau-né" peut être utilisé comme nom. Il fait alors exception à la règle (des nouveau-nés).
Possible : est invariable avec les déterminants "le plus, le moins, le meilleur", etc., quand il est placé avant le nom (Je voudrais le plus possible de pommes).
Haut : il faut prendre garde de ne pas confondre "haut" adjectif, et "haut" adverbe. On dit Un haut personnage, une haute personnalité, "haut" est alors adjectif, il peut se lier à un nom propre si le composé désigne une unité administrative (Les Hautes-Pyrénées). Mais "haut" est adverbe quand il modifie un adjectif ou un verbe, et dans certaines expressions (Un personnage haut placé. Une femme haut placée. Haut les mains. Ils volent haut. Elles parlent haut, etc.).
Plein : lorsqu'il précède un nom, lui-même précédé d'un article ou autre déterminant, est préposition et ne varie pas (Il avait des billes plein les poches).
Fort : est invariable dans l'expression "se faire fort de".
Feu : (adjectif = défunt) varie s'il est placé entre l'article défini ou un adjectif possessif et le nom (La feue reine d'Espagne. Sa feue mère). Il reste invariable dans les autres cas (Feu la reine d'Espagne. Feu sa mère).
Flambant neuf : en principe, "flambant" reste invariable et "neuf" s'accorde ou non avec le nom (Des voitures flambant neuves ou Des voitures flambant neuf).
Franc de port : est invariable s'il se rattache au verbe (Il a envoyé franc de port les derniers colis mais Il a reçu ces colis francs de port).
Grand : reste invariable dans certaines expressions (Des grand-mères, Des grand-tantes, etc.).
Avoir l'air : L'adjectif qui suit l'expression "avoir l'air" peut s'accorder de deux manières.
1. Si "avoir l'air" a le sens de "paraître" l'adjectif qui suit est un attribut et il s'accorde avec le sujet (Cette femme a eu l'air surprise).
2. Si "avoir l'air" a le sens "d'avoir telle mine, telle apparence" l'adjectif qui suit s'accorde avec "air". (Votre voisine à l'air accueillant). Dans ce cas, on imagine pouvoir dire "un air".
Le second cas s'utilise rarement à propos de choses. (Cette charpente à l'air vieux est surprenant et il vaut mieux Cette charpente à l'air vieille).
L'accord de l'adjectif avec "air" est obligatoire si "air" est accompagné d'un complément (Cette femme n'a pas l'air suspect de sa sœur) ou si "air" est opposé dans la construction à un autre mot (Elle a l'air dur mais le caractère avenant).
Si "avoir l'air" se réduit à "l'air", l'adjectif ne s'accorde jamais avec "air" (Ils avançaient l'air distraits).
sources : Clo7 créations
A. Les pronoms personnels B. Les pronoms possessifs C. Les pronoms démonstratifs D. Les pronoms relatifs E. Les pronoms interrogatifs F. Les pronoms indéfinis
Le pronom est un mot qui remplace le nom ou désigne directement des personnes. On distingue différentes sortes de pronoms : pronoms personnels, possessifs, démonstratifs, indéfinis, interrogatifs, exclamatifs et relatifs.
A. Les pronoms personnels 
| |
Sujet |
Complément direct/indirect |
Atone |
Tonique |
Atone |
Tonique |
Singulier |
1èrepersonne |
Je |
Moi |
Me |
Moi |
2èmepersonne |
Tu |
Toi |
Te |
Toi |
3èmepersonne |
Il, elle |
Lui, elle |
Le, la |
Lui, elle |
| |
|
|
|
|
|
Pluriel |
1èrepersonne |
Nous |
Nous |
Nous |
Nous |
2èmepersonne |
Vous |
Vous |
Vous |
Vous |
3èmepersonne |
Ils, elles |
Elles, eux |
Les |
Eux, leur, elles |
Les formes appelées toniques des pronoms personnels figurent après des prépositions : C'est à lui, ou servent à renforcer les formes atones : Moi, je le connais.
Les pronoms personnels je et tu désignent exclusivement des personnes ; celle qui parle et celle à qui l'on parle. Je désigne la personne qui dit : "je", et tu désigne en toutes circonstances la personne à qui le je s'adresse.
Il et elle - pronoms de la troisième personne du singulier sont des pronoms qui représentent des personnes ou des choses. Il est indispensable de regarder le contexte dans lequel ils se trouvent pour comprendre l'élément qu'ils représentent : J'ai un film Paul. Il s'est bien terminé.
Ils et elles fonctionnent de la même manière que les formes de singulier il et elle.
Nous inclut je et peut avoir divers sens : Nous ne sommes pas revenus : toi et moi - toi, lui et moi - lui et moi.
Vous peut être un vous de politesse correspondant à tu.
Au pluriel, vous remplace plusieurs tu ou tu+il. Il exclut tout ce qui est je.
On, pronom personnel indéfini,occupe exclusivement la fonction sujet, tandis que je possède des formes de complément (me et moi). Il peut remplacer les formes de la première et de la deuxième personne : On écoute. On va manger toute sa panade. ou avoir des valeurs indéfinies : On n'en sait rien - On dit que…
B. Les pronoms possessifs 
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Singulier |
Pluriel |
Personne |
Masculin |
Féminin |
Masculin |
Féminin |
1ère personne |
Le mien |
La mienne |
Les miens |
Les miennes |
2ème personne |
Le tien |
La tienne |
Les tiens |
Les tiennes |
3ème personne |
Le sien |
La sienne |
Les siens |
Les siennes |
| |
|
|
|
|
1ère personne |
Le nôtre |
La nôtre |
Les nôtres |
2ème personne |
Le vôtre |
La vôtre |
Les vôtres |
3ème personne |
Le leur |
La leur |
Les leurs |
Les pronoms possessifs remplacent le nom et ajoutent une idée de possession. Ils combinent des indications de personne : Sa voiture est plus puissante que la mienne/la tienne) et des indications concernant le nombre et le genre de la chose possédée : Vos pensées ont fleuri mais les siennes ont séché sur pied. Comme pour les déterminants possessifs, la notion de possession résume en fait un ensemble de relations assez diverses : parenté, amitié, possession effective, etc.
C. Les pronoms démonstratifs 
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Masculin |
Féminin |
Neutre |
| Singulier |
Celui |
Celle |
Ce (c’) |
| Pluriel |
Ceux |
Celles |
|
Les pronoms démonstratifs : ils remplacent les noms en les montrant.
Outre les formes ci-dessus, on compte également des formes composées comportant les particules -ci et -là (celui-ci, celui-là, ceux-ci, ceux-là, celle-ci, celle-là, celles-ci, celles-là, ceci et cela). Toutes ces formes ont les mêmes emplois que les déterminants démonstratifs. Elles peuvent désigner un être ou un objet présent : C'est ceux-là que j'ai mangé, ou renvoyer à un élément qui figurait antérieurement dans le contexte : Entre toutes les copies reçues, celle-ci nous a paru la originale.
-Ci signifie en principe la proximité dans l'espace, et -là l'éloignement.
Les formes simples des pronoms démonstratifs sont toujours suivies d'un élément du type complément prépositionnel : Tu emportes celle de gauche, ou proposition subordonnée relative Tu emportes celle qui est à gauche.
Le pronom neutre ce figure dans la locution c'est, et, suivi d'un pronom relatif, sert à introduire des propositions relatives substantivées (ce qui, ce que, ce dont, ce à quoi), ou des interrogatives indirectes : Tu ne vois pas où il veut en venir.
Les formes de neutre ceci et cela désignent une chose présente : Prenez ceci et partez, ou peuvent reprendre le contenu d'une proposition toute entière : Elles ont pris un chemin plus long mais cela a été une erreur.
Ça, variante de cela correspond à un niveau de langue plus familier : Cela suffit / ça suffit) est bien plus fréquente dans la langue orale (Ça ne me dit rien. Ça ne se passera pas comme ça).
D. Les pronoms relatifs 
Les pronoms relatifs servent à lier le mot dont ils occupent la place au mot qui les suit.
Ils sont des deux genres et des deux nombres : qui, que, quoi, dont.
Qui, que, quoi, dont, où, lequel (laquelle, lesquels, lesquelles) sont des introducteurs de propositions subordonnées relatives.
Qui fonctionne comme sujet et comme complément prépositionnel : La dame qui vous demande est arrivée. La dame avec qui vous avez un rendez-vous est ici.
Que est complément d'objet direct : La commande que vous avez passée est arrivée.
Dont est l'amalgame de la préposition de et d'un pronom relatif : La revue dont je vous ai parlé =de laquelle.
Où est un adverbe pronominal relatif. Il introduit des subordonnées à valeur locative : L'école où j'ai fait mes études…
La forme quoi est précédée d'une préposition : C'est ce à quoi je le reconnais ainsi que les formes du pronom lequel : C'est une solution à laquelle il faudra penser.
Il existe une série de pronoms relatifs qui amalgament lequel et les prépositions à et de.
Auquel et auxquels sont des amalgames de à et de lequel.
Duquel et desquels sont des amalgames de de et de lequel : Il y a une solution à laquelle nous n'avons prêté aucune attention.
E. Les pronoms interrogatifs 
| |
Sujet |
Objet direct |
Compléments prépositionnels |
Interrogation sur une personne |
Qui
(qui est-ce qui ?) |
Qui est-ce que |
Préposition + qui |
Interrogation sur une chose |
Que, quoi, qu’est-ce que |
Que, quoi, qu’est-ce que |
Préposition + quoi |
Les formes des pronoms interrogatifs sont les mêmes pour les phrases interrogatives directes et pour les subordonnées interrogatives indirectes qu'ils introduisent.
Il existe des formes simples et des formes renforcées : qui est-ce qui, etc., et une autre série comprenant lequel, variable en genre et en nombre Laquelle aimez-vous le mieux ? ainsi que auquel et duquel.
Auquel est un amalgame de à et de lequel.
Duquel est un amalgame de de et de lequel : Duquel avons nous regardé les notes? Je ne sais plus duquel je vous ai montré les travaux.
F. Les pronoms indéfinis 
Les pronoms indéfinis remplacent le nom d'une manière vague, générale et indéfinie.
Sous ce vocable, on retrouve un ensemble hétérogène de termes qui ont toutes les fonctions caractéristiques des pronoms et permettent de quantifier. Ils peuvent désigner un être ou à une chose présents dans l'entourage immédiat des interlocuteurs, ou bien renvoyer à un élément du contexte. Ils possèdent diverses valeurs quantificatrices, comparables à celles des adjectifs indéfinis qui leur correspondent.
Quantité indéterminée : plusieurs, quelques-uns (quelques-unes), certains (certaines) et la plupart : Parmi les élèves, certains n'avaient pas étudié mais plusieurs connaissaient la matière.
Quantité nulle et figurent dans des phrases négatives en corrélation avec ne : aucun, nul, personne et rien : Personne n'entend jamais rien).
Totalité : tout (tous, toutes) et chacun (chacune) : Chacun a regagné sa place.
Les pronoms quelqu'un, quelque chose et un (une) ont comme valeur l'expression de la singularité indéterminée : Quelqu'un a demandé un café. C'est impossible de trouver une personne de confiance, mais nous en avons finalement trouvé une.
N'importe qui, n'importe quoi et n'importe lequel indiquent une indifférenciation du choix.
sources : Clo7 créations
La préposition est un mot invariable qui sert à unir un mot à son complément. On distingue traditionnellement les prépositions simples des prépositions complexes ou locutions prépositionnelles. Elle peut exprimer :
Un rapport de cause, d'origine : À, de, par, pour, à cause de, à partir de...
Un rapport de but, d'éloignement : À, de, pour, contre, vers, envers, en faveur de...
Un rapport de temps : Avant, après, dès, depuis, durant, pendant, pour...
Un rapport de lieu : À, chez, de, dans, devant, derrière, en, parmi, près, à côté de, auprès de, autour de...
Un rapport de manière : À, avec, en, hors, malgré, entre, par, sous, selon...
Parmi les prépositions simples, un premier ensemble est constitué par des formes issues du latin (à, de, pour, par, sous, sans, etc.). Une série de formes appartient également à la classe des adverbes (devant, derrière, dessous, dessus, etc.). Un autre ensemble de prépositions simples dérive de la classe des participes (excepté, vu, durant, etc.).
Les locutions prépositionnelles sont des formes complexes qui jouent un rôle comparable à celui des prépositions. Ce sont des syntagmes qui comportent un nom désémantisé, c'est-à-dire un nom qui n'est pas employé dans son sens plein, et qui sont lexicalisés, c'est-à-dire qu'ils font partie de l'inventaire des mots de la langue (à cause de, en dépit de, au lieu de, par rapport à, etc.).
sources : Clo7 créations
La conjonction : est un mot qui peut jouer deux rôles dans une phrase
- Servir de lien entre deux mots, deux propositions de même nature. On l'appelle conjonction de coordination : Mais, où est donc, or, ni, car, donc, aussi, cependant...
- Unir deux propositions dont l'une dépend de l'autre. On l'appelle conjonction de subordination : Si, comme, quand et la conjonction que avec tous ses composés : quoique, lorsque...
NB : Une conjonction composée de plusieurs mots prend le nom de locution conjonctive : Afin que, ainsi que, à moins que, avant que, dès que, parce que, pourvu que, tandis que...
A. Les conjonctions de coordination
Les conjonctions de coordination : et, ou, ni, mais, or, donc, car ont des emplois spécifiques et d'autres comparés à ceux de certains adverbes ou locutions adverbiales, comme puis, ensuite, toutefois, néanmoins, cependant, pourtant, ainsi, aussi, par conséquent, en effet, etc.
Et - marque l'addition. Dans l'énumération, seuls les deux derniers termes sont coordonnés par et : Écrivez un lettre, un texte, un roman, une pièce et une poésie.
- coordonne des propositions. il exprime diverses nuances, en rapport avec le sens de ces propositions, notamment la succession dans le temps : Prenez ce pont et continuez toujours tout droit ou la conséquence : La salle se vidait et on ne sentait plus le bonheur des spectateurs.
Ni - coordonne des éléments de rang identique dans une structure négative. Il fonctionne comme un équivalent de et…ne pas. Il est souvent répété devant chacun des termes niés : Elle n'est ni belle ni laide; ni l'un ni l'autre n'est revenu.
Ou - marque dans la plupart des cas une alternative : Vous préférez la France ou le Québec ? C'est ça ou rien, dont le caractère exclusif peut être souligné par la locution ou bien : Ils sont ou bien en avance ou bien en retard.
Entre les deux derniers termes d'une énumération, la locution ou encore exprime une possibilité complémentaire : Vous pouvez prendre le train, l'avion ou encore votre voiture.
Ou peut aussi indiquer une équivalence entre un terme rare et un terme plus courant ou une expression définitionnelle : La géodésie, ou étude de la forme et de la dimension de la terre. Dans ce cas, le second élément est employé sans déterminant.
Mais peut relier des mots : Il est vieux mais efficace, des propositions ou des phrases. Sa valeur permet d'opposer un élément à un autre en vertu d'un raisonnement implicite. Ainsi, dans Il avait un bon résultat mais il a recommencé l'opération, va à l'encontre de ce que la première proposition laissait attendre.
Or, donc et car ne peuvent relier que des propositions.
Or sert à introduire un nouvel élément dans un enchaînement d'arguments : Il raconte une belle histoire, or, j'étais avec lui et tout est faux.
Donc sert à introduire un élément qui a la valeur d'une conséquence. Il fonctionne exactement comme un adverbe du type par conséquent.
Car n'est pratiquement employé qu'à l'écrit. Il indique que la seconde proposition est une explication de la première : On le su, mais un peu trop tard, car personne n'écoutait la radio.
B. Les conjonctions de subordination
Les conjonctions de subordination (que, quand, lorsque, comme, si, puisque, etc.) et les locutions conjonctives, conjonctions composées de plusieurs mots (alors que, parce que, depuis que, avant que, bien que, de telle sorte que, si bien que, à moins que, etc.) servent à introduire diverses propositions circonstancielles (de temps, de cause, de but, de conséquence, de concession, d'opposition, de condition, de comparaison).
Que introduit les propositions subordonnées dites complétives : Je sais qu'il est tard.
La signification des conjonctions est liée à celle de la subordonnée qu'elles introduisent. Certaines servent à la fois à l'expression du temps et de l'opposition : alors que, qui.
sources : Clo7 créations
Les présentatifs sont des mots ou des locutions qui servent à introduire un mot ou un groupe de mots en le mettant en relief. Ils sont le généralement invariables.
On rencontre parmi les présentatifs :
* voici, voilà : Voici ma fille. Voilà mon livre,
* il y a : Il y a une lettre pour vous
* c'est, c'est … qui (que) : C'est le plombier
* soit : Soit un angle de 60 degrés…
* vive : Vive la République !
* à bas : A bas le pouvoir
* à, au : À table. Au feu
* dire que : Dire que je lui ai fait confiance.
Voici, voilà étaient formés à partir de l'impératif de "voir", et des adverbes de lieu "ci" et "là". Ils sont habituellement suivis d'un complément. Aujourd'hui, la construction n'a pas changé. Et Voici - Voilà sont suivis d'un mot ou d'un groupe de mots qui joue le rôle de complément du présentatif.
Ils peuvent présenter
* un nom ou un pronom : Voici mon livre. Le voilà.
* une proposition subordonnée - conjonctive : Voici qu'il se met à pleuvoir.
- relative : Voilà le facteur qui sonne.
- interrogative indirecte : Voici ce qu'il m'a écrit.
* un pronom personnel : Me voilà
* un pronom relatif avec son antécédent : La peinture que voici a appartenu à son grand-père.
Dans une analyse, les mots suivant "voici, voilà" et précisant ce qui est annoncé par le présentatif, sont appelés complément du présentatif (Voici l'homme).
Lorsque "voici, voilà" introduisent un complément de temps, ils sont préposition (Nous nous sommes revus voici six mois). Ils équivalent à un verbe au présent de l'impératif donc il est incorrect de les employer dans un récit au passé.
Il y a peu introduire :
* un nom, un groupe nominal ou un pronom : Il y a du courrier pour toi.
* une proposition : Il y a une inspectrice qui regarde ton cahier.
Il y a est invariable en nombre mais peut varier en temps et en mode. Il y avait une tache sur son manteau.
Il peut être employé avec la valeur d'une préposition introduisant un complément circonstanciel de temps. Tu l'as mangé il y a cinq jours.
C'est, c'est… qui, que est le plus employé des présentatifs. Il peut introduire des mots de natures différentes. : nom, groupe nominal, pronom, adverbe… C'est mon livre.
Il peut introduire des mots de fonctions différentes :
* un élément en fonction du sujet : C'est mon père qui l'a fait.
* un élément en fonction du C.O.D : C'est mon livre que je vois.
* par analogie, on a étendu l'emploi de la locution c'est… que pour mettre en valeur n'importe quel terme de la phrase et ce, quelle que soit sa fonction. C'est hier que j'ai entendu ton message.
C'est peut varier en nombre et devient ce sont : Ce sont eux qui me l'ont dit.
sources : Clo7 créations
Le pronom Y
Y représente en général des choses, des notions abstraites (ville, pays, ...)
Y remplace un groupe nominal complément précédé de la préposition à ou en ou chez.
Il va en Chine tous les ans. - Il y va tous les ans.
Il pense partir à Paris. - Il y pense.
Il va chez le médecin. - Il y va
Dans le cas d'êtres animés, on emploie plutôt (à) lui, leur, à eux, à elles
La valise appartient à Mathieu. - La valise lui appartient
Avec certains verbes comme penser, songer à, se fier à, s'intéresser à - qui n'admettent pas d'être immédiatement précédés de lui ou leur, on emploie Y
Elle pense à Nicolas. - Elle y pense.
Le pronom EN
1. En remplace en général un groupe nominal complément précédé de la préposition de.
Elle parle des ses vacances à Bornéo. - Elle en parle.
Il renvient de la guerre. - Il en revient.
Lorsque la préposition de introduit une personne, on n'emploie pas en général en.
Ils parlent de Nicolas. - Ils parlent de lui.
2. En peu remplacer une quantité exprimée par l'article partitif (du, de la, de l', des).
Il a une envie de pâtes. - Il en a envie.
3. En et un numéral.
Combien de livres avez-vous? J'en ai 18.
J'ai deux sœurs. Moi j'en ai quatre.
Place des pronoms Y et EN
1. Y ou en sont seuls dans la phrase :
Ils y vont.
Ils n'en veulent pas.
2. Il y a un autre pronom en plus de y ou en dans la phrase, y ou en sont placés en dernier.
Est-ce qu'elle t'a accompagné à la gare? - Non, elle ne m'y a pas accompagné.
Est-ce que tu as parlé de tes ennuis à ta mère ? - Oui, je lui en ai parlé.
sources : Clo7 créations
LA PHRASE est une suite de mots construite selon un ordre grammatical correct et qui permet la transmission d'une information. Elle est l'unité de communication d'une langue. Elle exprime un jugement, une pensée sur un être, sur une chose. Cette information ne peut être transmise que si la phrase a un sens ; la suite des mots est ordonnée selon des règles précises.
Pour être acceptable, toute phrase doit être grammaticale et sémantique (avoir du sens)!
En langue écrite, la phrase commence par une majuscule et se termine par un point, un point d'exclamation, un point d'interrogation ou trois points de suspension. Elle peut parfois ne comporter qu'un seul mot ou même encore être constituée de plusieurs phrases simples coordonnées ou juxtaposées. La vie est belle.
La phrase est une unité présentant un sens complet, obéissant à des règles de construction et qui peut être décomposée en un certain nombre de constituants : La vie (sujet) /est (verbe) /belle (attribut).
La phrase verbale est celle construite autour d'un verbe. "Julie mange une pomme".
Construite autour d'un autre mot, elle s'appelle phrase nominale. "Rentrée des classes, le 1er septembre".
On dénombre quatre types de phrase :
Phrase déclarative : Pierre mange du chocolat.
Phrase interrogative : Pierre mange-t-il le chocolat ?
Phrase exclamative : Quel bon chocolat !
Phrase impérative : Mange ton chocolat !
Et deux formes :
Forme affirmative : Pierre mange du chocolat.
Forme négative : Pierre ne mange pas de chocolat.
Elle peut être active : Pierre mange du chocolat.
ou passive : Le chocolat est mangé par Pierre.
LA PHRASE IMPERSONNELLE
Elle se construit en employant des verbes impersonnels qui ne possèdent que l'infinitif et la 3ème personne du singulier ; soit en construisant impersonnellement des verbes personnels.
IL donne la personne du verbe et ne peut jamais être remplacé car il n'est pas un pronom.
- Les verbes impersonnels expriment généralement des phénomènes naturels.
- Faire + adj. est une tournure impersonnelle qui caractérise une atmosphère.
- Certains verbes impersonnels employés au figuré peuvent se conjuguer à d'autres personnes.
- Les phrases résultant de la construction impersonnelle de verbes personnels sont des phrases dérivées - elles ne répondent pas aux constructions de la P. de base.
LA PHRASE PRÉSENTATIVE
Elle est introduite par : Voici, Voilà, Il y a, C'est...
Le complément du présentatif est un groupe nominal.
La phrase simple
Le modèle de base de la phrase est la phrase déclarative minimale, comportant un groupe nominal sujet et un groupe verbal constitué d'un verbe simple (La nuit tombe) ou comportant un ou plusieurs groupes nominaux en fonction de complément (Les enfants ont ouvert leurs cadeaux ce matin?; Paul est avocat depuis deux ans déjà). Mais un nombre important de phrases possibles ne correspondent pas à ce modèle, soit parce qu'elles sont segmentées (C'est du joli, cette histoire), soit parce qu'elles n'ont pas de verbe (Vivement le printemps?!), auquel cas elles peuvent se limiter à une interjection (Tiens?!).
La phrase complexe
Une phrase complexe peut être constituée d'au moins deux propositions conjointes par un signe de ponctuation ne servant pas à la délimitation entre phrases. On dira alors que ces propositions sont juxtaposées (Il fait beau, les enfants vont pouvoir aller jouer dans le jardin). On parle de propositions coordonnées quand la phrase complexe est constituée d'au moins deux propositions reliées par une conjonction de coordination du type et, ou, ni, mais, etc. (Il avait plu et les feuilles des arbres brillaient). Par ailleurs, le rapport entre des propositions juxtaposées pourrait dans bon nombre de cas être exprimé par une conjonction de coordination (Il fait beau et les enfants vont pouvoir aller jouer dans le jardin).
sources : Clo7 créations
Une proposition (verbale) est un ensemble de mots ayant un sens et construit autour d'un verbe conjugué ; cet ensemble de mots compte donc en son sein :
- le verbe
- son sujet
- son / ses complément(s)
c'est à dire :
Les propositions sont les éléments qui constituent les phrases.
Une phrase verbale peut être composée de :
une seule proposition :
| Caractéristiques |
Exemple |
| nécessairement indépendante |
L'enfant s'approcha. |
plusieurs propositions :
propositions indépendantes
| Sortes de propositions |
Caractéristiques |
Exemples |
juxtaposées |
séparées seulement par une virgule |
L'enfant s'approcha, sa mère le prit contre elle. |
coordonnées |
reliées par des conjonctions ou des adverbes de coordination |
L'enfant s'approcha mais sa mère le rabroua vivement. |
propositions non indépendantes
Proposition principale
| Caractéristiques |
Exemple |
- une proposition subordonnée dépend d'elle.
- elle ne commence par aucun mot introducteur (conjonction de sub., pronom relatif, adverbe ou adj. ou pronom interrogatif, ...)
elle ne peut pas toujours être isolée, de même qu'une prop. subordonnée ; elle s'en distingue parce qu'elle n'est introduite par aucun mot |
Je veux que tu ranges tes livres. |
Propositions subordonnées
Généralités
| Caractéristiques |
Exemple |
- elle dépend d'une proposition principale (ce qui signifie qu'elle NE pourrait PAS, sans changements, être isolée)
- elle commence par un mot introducteur (conj. de sub., pr. relatif, adv. ou adj. ou pronom interrogatif, ...) |
Je veux que tu ranges tes livres. |
Différentes propositions subordonnées
source : http://www.fifracol.fr/
- Orthographie
- Orthographe d'usage
- Le BOF
- Le lexique
- Memento des règles
- Le pluriel des couleurs
L’orthographe est le nom donné à l'ensemble des règles qui concernent l'écrit d'une langue. Le mot orthographe vient du grec ortho- et graphie signifiant écrire droit dans le sens d'écrire correctement. L'orthographe concerne aussi bien la retranscription des phonèmes (la forme écrite des mots - orthographe lexicale) qui composent les mots de la langue que les règles qui concernent le genre, le nombre ou l’accord du mot (orthographe grammaticale).
Quelques règles de base qui
permettent d'éviter un grand nombre de fautes :
*Devant B,M,P : N devient M :
sauf : tambour,
emmener, ample - bonbon et les membres de sa famille :
bonbonne, bonbonnière - néanmoins - embonpoint -
mainmise
*Quelques difficultés
liées à la présence de A, O, ou U :
¤ on ajoute une
cédille au C devant A, O, U et l'on prononce [S]
ex : un forçat, une gerçure, un glaçon mais douceâtre
¤ on ajoute un U
après le G devant E ou I pour prononcer [G]
ex : une guitare, un guidon, un guillemet mais une girafe
et une gifle
¤ GU et QU deviennent
G ou C devant A ou O
ex : une gondole, une gargouille, un gorille mais
critiquable, quotidien et certains participes présents
tels communiquant, provoquant.
Bréviaire d'orthographe française |
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Le lexique - orthographe d'usage |
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1 Accord des adjectifs 
L'adjectif s'accorde toujours avec le nom qu'il qualifie (donne une "qualité" ou un "défaut" : bon, mauvais, propre, sale) ou qu'il détermine (précise le sens (Le sens varie selon le déterminant employé !))
Mon nom - Ce banc - Quel ami ? - Le second tome - Une grande nappe - Qui est gentille ? Ces conditions sont inacceptables - Ce gentil chien tableau.
Remarque sur demi : Une demi-heure, mais une heure et demie. 3 fois et demie ! et jamais de pluriel
2 Accord du participe passé 
RÈGLE 1 : Le participe passé employé sans auxiliaire s'accorde comme un adjectif.
Ex : Une caricature bien dessinée.
RÈGLE 1.1 : Exceptions : vu, excepté, ci-joint
Le participe passé ne s'accorde que s'il est placé après le nom.
Ex : Vous trouverez ci-inclus une lettre de votre fils.
RÈGLE 2 : Le participe passé des verbes mono-pronominaux, conjugué avec l'auxiliaire ÊTRE, s'accorde avec le sujet.
Ex : Ils sont revenus hier.
RÈGLE 2.1 :Exceptions : étant donné
Ex : Étant donné les charges, ils ont préféré arrêter leur activité.
RÈGLE 3 : Le participe passé des verbes bi-pronominaux s'accorde avec le sujet lorsqu'il n'y a pas d'objet direct.
Ex : Ils se sont réconciliés.
RÈGLE 3.1 : Le participe passé reste invariable avec le verbe : se rendre compte de
Ex : Elle s'est rendu compte de son erreur
RÈGLE 3.2 : Le participe passé des verbes bi-pronominaux, dont le deuxième pronom de conjugaison correspond à un complément introduit par "à", est invariable.
(plaire à, succéder à, sourire à, écrire à)
Ex : Ils se sont plu à nettoyer toute la maison.
RÈGLE 4 : Le participe passé des verbes bi-pronominaux s'accorde avec l'objet direct si celui-ci est placé avant.
Ex : Les mains qu'ils se sont lavées.
RÈGLE 5 : Le participe passé des verbes bi-pronominaux reste invariable si l'objet direct est placé après.
Ex : Ils se sont lavé les mains.
RÈGLE 6 : Le participe passé conjugué avec l'auxiliaire avoir ne s'accorde jamais avec le sujet.
Lorsqu'il n'y a pas d'objet direct, il reste invariable.
Ex : Elle a beaucoup écouté.
RÈGLE 7 : Le participe passé conjugué avec l'auxiliaire avoir s'accorde avec l'objet direct si celui-ci est placé avant.
Ex : Les années qu'il a perdues.
RÈGLE 7.1 :Exceptions : il y a eu, il a fallu, il a fait(impersonnel).
Ex : Tous les sacrifices qu'il a fallu.
RÈGLE 8 : Le participe passé conjugué avec l'auxiliaire avoir reste invariable si l'objet direct est placé après.
Exemple : J'ai nettoyé tous les bocaux.
3 Accord des verbes 
Les verbes s'accordent toujours avec leur sujet .
Cet enfant grand it. Tu écout es la leçon. Des langues disparaiss ent.
Pour trouver le sujet, on pose la question : QUI EST-CE QUI ? ou QU'EST-CE QUI ? avec le verbe.
Dans le cas de doubles sujets, deux sujets singuliers = un sujet pluriel
Pierre et Paul partir ont = ils partiront
Attention :
Dans ce cas, rest ent les nouvel les clé s à répartir.
Après je , toujours e ou s : Je mang e, je li s, j'entend s
Cas particuliers : je peu x, je vau x, je veu x
Après tu , toujours s : Tu écoute s, tu li s, tu viendra s
Cas particuliers : Tu peu x, tu vau x, tu veu x
Après il , jamais s : Il pren d, il aperçoi t, il per d, il se vant e
Les verbes qui se terminent par a à la 3ème personne du singulier du passé simple et du futur ne prennent jamais t comme terminaison : Il march a, il marcher a, il écrir a, il fer a
4 c / ç / cu et g / ge / gu 
a) c se prononce tantôt /s/, tantôt /k/. Son /s/ : le céleri - la cité - le cycliste
Pour conserver le son doux /s/, devant a, o, u , mettre ç : il plaça - le garçon - il reçu
Son /k/ : la carpe - la compagnie - le cuissot
b) g se prononce tantôt /j/ tantôt /g/. Son /j/ : la gêne - la gifle - la gymnaste
Son /g/ : la gale - le goûter - le gusse
Pour conserver le son dur /g/ devant e et i : le gui - la guidance - la guêpe - guérir
Attention : la langue et le langage
5 e et é / è / ê 
Lorsqu'on sépare le mot en syllabes, si le e est suivi d'une consonne, on n'ajoute pas d'accent ; si le e est seul, il prend un accent .
Pour être en mesure de réussir cette règle, il faut savoir séparer correctement les mots en syllabes.
Si le e est suivi d'une consonne, pas d'accent ; espace : es-pa-ce - dessin : des-sin - dessert : des-sert
Si le e est seul, il prend un accent.
é quand la syllabe suivante est sonore ; appétit : ap-pé-tit
è quand la syllabe suivante est muette .pièce : piè-ce
Ex mixtes : sé-vè-re é-ta-gè-re (Remarque : dé-sert mais des-sert !)
Avant x, jamais d'accent : examen : ex-a-men - exact : ex-act
6 notre, le nôtre / votre, le vôtre 
Notre maison. C'est la nôtre.
Après un article (le, la, les, au, du, etc.) on place un circonflexe sur le ô.
7 Certains mots prennent toujours -s à la fin. 
Substantifs et adjectifs : Brebis, concours, corps, cours (d'eau ou leçon), décès, discours, fois, frais, jus, lilas, mois, parcours, pardessus, pays, plusieurs, poids, pois, printemps, progrès, puits, repas, secours, souris, succès, talus, temps, univers, velours.
Adverbes : Ailleurs, alors, d'ailleurs, après, dedans, dehors, dessous, dessus, longtemps, moins, néanmoins, parfois, puis, quelquefois, toujours, volontiers.
Prépositions : Envers, vers.
Conjonctions : Dès que, tandis que
8 tout / même / quelque 
Ces trois mots peuvent être adjectifs ou adverbes. Adjectifs, ils s'accordent car ils accompagnent un nom.
Adverbes, ils accompagnent un verbe, un adjectif ou un autre adverbe et restent invariables.
tout
Tous les essais - toutes les filles. (accompagne un nom) - il a tout mangé. (accompagne un verbe) - ils sont tout contents. (accompagne un adjectif) - tout dernièrement. (accompagne un adverbe)
Tout devant un adjectif féminin commençant par une consonne ou un h aspiré, s'accorde comme un adjectif (euphonie) : des matières toutes lisses. - Elle est toute contente.
mais : ils sont tout contents.(Car l'adjectif est au masculin !) - Elles sont toutes honteuses mais : Ils sont tout honteux.
Attention au sens !
Ils sont tout contents. (tout à fait) - Ils sont tous contents. (tous les garçons)
même
La même fille (accompagne un nom) - elles-mêmes, eux-mêmes (accompagne un pronom) - ils travaillaient même la nuit. (accompagne un verbe) - même chaudes, je ne les mange pas. (accompagne un adjectif) - même longtemps après, les traces montraient le chemin. (accompagne un adverbe)
quelque
Quelques arbres déracinés (accompagne un nom)
Lorsque quelque peut être remplacé par "si" ou "environ", il est invariable. - Quelque méchantes qu'elles soient...
Quel(s) que, quelle(s) que
Placé directement avant le verbe être, quel que s'écrit en deux mots et quel s'accorde avec le nom qui suit le verbe être. Quel que soit votre diplôme - Quelle que soit votre adresse.
9 vingt / cent / mille 
Si vingt et cent sont multipliés, ils prennent s, mais s'ils sont suivis d'un autre nombre, ils restent invariables : quatre-vingts ; deux cents mais quatre-vingt-trois ; deux cent trente-deux
Utilisation du tiret
Rappel : il y a un tiret (-) seulement entre les dizaines et les unités sans "écran" (et) : vingt-deux, quatre-vingts, quatre-vingt-trois Mais vingt et un : trois millions quatre cent quatre-vingt mille ; cinq cent vingt et un
Mille est toujours invariable
Trois mille hommes ; Trois mille deux cents hommes
Millier et million s'accordent :
trois milliers ; un million ; quatre millions ; trois millions
Attention : les mille milles (le deuxième mot est une mesure de longueur, donc un nom !)
10 a / à et / est on / ont son / sont 
Dans les quatre cas, quand on peut conjuguer, c'est le verbe : a, est, ont, sont sinon, c'est : à, et, on, son .
a, est, ont, sont
Il a un chien. il avait un chien. Il a écrit. il avait écrit.
Il est parti. il était parti. Ils ont bien écouté. ils avaient bien écouté.
Ils sont gentils. ils étaient gentils.
à, et, on, son
Va à la cave ! Va "avait" la cave (impossible)
Du pain et du Boursin. Du pain "était" du Boursin (impossible)
C'est à prendre ou à laisser. "avait" (impossible)
Il appelle son chien. Il appelle "avait" chien (impossible)
11 ce / se ; c'est / s'est ; sais/sait 
Lorsque je peux conjuguer (je me (je m'), tu te (tu t'), il se (il s')) : j'écris se / s' : Jean se lave. (Je me lave, tu te laves !)
Verbe savoir : Il sait rire - nous savons rire.
Lorsque je ne peux pas conjuguer, j'écris ce / c' : C'est à moi - Ce sont les siens - Ce plat
12 ces / ses 
Lorsque je mets la phrase au singulier, si je peux remplacer par son ou sa, j'écris ses ; si je peux remplacer par ce, cet, cette, j'écris ces ! Ces enfants sont sages. (démonstratif) Ses enfants sont sages. (possessif)
Toujours faire attention aux nuances de sens que l'on donne à la phrase !
13 la, l'a, l'as, là 
La + temps simple ; l'a + temps composé
Il la regarde. Il l'a regardée.
Remarque : l' (pronom élidé) peut remplacer un nom féminin (la pomme) ou un nom masculin (le pain) d'où des accords différents. Tu l'as vu (le train). Tu l'as vue (la fille).
là (quand on peut remplacer là par ici). Reste là ! Reste ici !
14 leur / leurs 
Lorsque je mets au singulier, si je peux remplacer par lui, leur est un pronom invariable. Si je ne peux pas, leur est un adjectif qui s'accorde.
leur invariable (suivi d'un verbe) : Je leur donne à boire. Je lui donne à boire.
leur au singulier (suivi d'un nom) : Leur fille va venir. leur n'a pas de féminin
leurs au pluriel (suivi d'un nom) : Leurs filles vont venir.
leurs précédé de les s'accorde : Ils ont vu les leurs.
15 ma / m'a / m'as ; mon / m'ont ; ta / t'a ; ton / t'ont 
ma + nom ; m'a + temps composé ; mon + nom ; m'ont + temps composé ; ta + nom ; t'a + temps composé ; ton + nom ; t'ont + temps composé ; sa + nom ; ça = cela.
Ma maison est jolie. Tu m'a écouté. Mon cahier est vide. Ils m'ont rendu un cahier vide.
Attention aux "écrans" : pourtant et rien : Ils ne t'ont rien dit
16 mets / met m'es / m'est ; mes / mais / mai 
Verbes mettre au pluriel : Tu m'es précieux. (Au pluriel: tu nous es... )
Cela m'est bien utile. (Au pluriel: Cela nous est utile.)
Noms : En avril, ne te découvre pas d'un fil; en mai fait ce qu'il te plaît. (nom = le mois) ; Ce mets est délicieux. (nom = le repas)
Adjectifs (L'adjectif possessif accompagne un nom) mettre au singulier. Mes ongles sont coupés.
Conjonction (La conjonction oppose deux adjectifs ou deux idées.) Il est petit mais habile.
17 on / on n' 
Pour distinguer on de on n', il faut mettre le verbe à une autre personne pour voir s'il est à la forme négative ou positive.
on : On voit des avions. Nous voyons des avions.
on n' : On n'écoute pas. Nous n'écoutons pas.
18 ou / où
Lorsque je peux remplacer par "ou bien", j'écris ou ; sinon, j'écris où .
ou : C'est moi ou toi. (C'est moi ou bien toi.)
où : Où vas-tu ? Ou bien vas-tu ? (impossible !?!)
19 peu, peux et peut 
Peu quand il signifie "pas beaucoup". Autrement, c'est le verbe pouvoir : peux , peut
peu : J'ai peu de laine pour tricoter.
je peux, tu peux : Tu peux raconter la suite.
il peut, elle peut, on peut : Il peut t'aider ? (pouvoir)
20 quand / quant / qu'en 
Sauf devant à, au, aux, quant, quand s'écrit toujours quand. Qu'en suivi d'un verbe, le en signifie de cela
quand : Quand serez-vous en vacances ?
quant : Quant à moi, je reste ici.
qu'en : Qu'en dis-tu ?
21 quel / quelle quels / quelles qu'elle / qu'elles 
Quel, quels, quelle, quelles sont accompagnés d'un nom tandis quequ'elle et qu'elles sont suivis d'un verbe.
Quelle couleur aimes-tu ? - Quels jolis dessins ! Il ne faut plus qu'elle revienne aujourd'hui.
22 sens / sent s'en sans cent sang sens ; tends / tend t'en tant 
s'en et t'en : doubles pronoms : en peut indiquer le lieu d'où l'on vient; il s'en va (sous-entendu: de ce lieu), une chose, un objet; ces livres dont tu ne veux plus, je t'en débarrasse. (sous-entendu: je te débarrasse de ces livres.) On peut les reconnaître en les conjuguant
Je m'en vais, tu t'en vas, il s'en va;
je m'en débarrasse, tu t'en débarrasses, il s'en débarrasse.
sens ou sent : verbe sentir.
tends ou tend : verbe tendre.
sans = pas de.
sang est un nom.
cent = 100.
sens est un nom.
tant = autant, pareillement, tellement.
23 si s'y -ci / ci- scie 
Lorsqu'on peut conjuguer : s'y dans les autres cas toujours si, sauf quand on peut désigner quelqu'un ou quelque chose : -ci + la note si de la gamme : do - si - la - sol...
si : Si je peux... Tu es si grand !
s'y : Il s'y rend. Je m'y rends !
-ci : celui-ci; ci-dessous; comme ci, comme ça.
scie : La scie du charpentier. (l'objet) - Je scie une poutre. (le verbe : nous scions...)
24 ap / app- 
J'écris toujours app- : Appartenir, appeler, apprendre, etc.
sauf : Apaiser, apathique, apercevoir, apéritif, s'apitoyer, aplanir, aplatir, apostropher.
25 mb / mm / mp 
Devant les lettres b, m, p, j'emploie m (et non n) : Le temps, l'ensemble, emmener ...
Exceptions : Bonbon, bonbonne, bonbonnière, néanmoins, embonpoint
26 s / ss / z / x 
Son /s/ : toujours 2 consonnes (soit ss , soit s combiné avec une autre consonne) : assez, penser, poisson, dessert, pinson, triste...
Son /z/ : toujours 1 consonne : Oser, causer, cuisine, hésiter, désert, poison...
Exceptions : gaz, gazon, horizon, douze, bizarre, dizaine
x sonne parfois comme : /z/ deuxième, dixième ; /s/ soixante, Bruxelles
27 Pluriel général des noms et des adjectifs (-s, -x, -z)
En général, on forme le pluriel des noms et des adjectifs en ajoutant s ; s'ils sont déjà terminés par -s, -x ou -z , ils ne changent pas au pluriel ! Un banc, des bancs
Les mots terminés par -s, -x ou -z ne changent pas au pluriel : un tapis, des tapis, une noix, des noix, un nez, des nez.
Pluriels particuliers : Un aïeul, des aïeux ; un ciel, des cieux ; un oeil, des yeux
28 Pluriel des noms en -ail 
Ils prennent s au pluriel : Un rail, des rails
Exceptions : Un bail, des baux ; Un corail, des coraux ; Un émail, des émaux ; Un soupirail, des soupiraux ; Un travail, des travaux ; Un vantail, des vantaux ; Un vitrail, des vitraux
29 Pluriel des noms et des adjectifs en -al 
Ils forment leur pluriel en -aux : un cheval, des chevaux
Exceptions : Un bal, des bals; bancal : des tabourets bancals ; Un carnaval, des carnavals ; fatal : des événements fatals ; Un chacal, des chacals glacial : des vents glacials ; Un festival, des festivals natal : les pays natals ; Un récital, des récitals naval : des chantiers navals ; Un régal, des régals
Remarque : On peut dire : des examens finals ou finaux.
NB : le féminin se construit normalement : Une édition spéciale.
30 Pluriel des noms en -au / -eau / -eu 
Ils prennent x au pluriel : Un étau, des étaux ; un enjeu, des enjeux ; un vœu, des vœux
Exceptions : un bleu, des bleus, un pneu, des pneus.
31 Pluriel des noms en -ou 
Ils prennent s au pluriel : un trou, des trous.
Exceptions : 7 noms prennent x au pluriel : bijou, caillou, chou, genou, hibou, joujou, pou.
32 Féminin des adjectifs en -et 
Les adjectifs terminés par -et forment leur féminin en -ette : une fille fluette
Exceptions : complet, complète, discret, discrète, concret, concrète, inquiet, inquiète, secret, secrète.
33 Féminin des adjectifs en -ot 
Les adjectifs terminés par -ot forment leur féminin en -otte : une gare vieillotte
Exceptions : idiot, idiote, manchot, manchote, dévot, dévote
34 Noms et adjectifs terminés par -el / -èle / -elle / -èle / -êle 
Noms masculins en -el : manuel, duel, miel, pluriel, ciel, appel, etc.
Exceptions : polichinelle, rebelle, vermicelle, violoncelle.
Noms en -èle : fidèle, modèle, un zèle, clientèle, parallèle (géographie), parallèle (géométrie), etc.
Noms féminins en -elle : pelle, sauterelle, sentinelle,selle, etc.
Exception : grêle.
Adjectifs se terminant par -èle : fidèle, modèle, parallèle, etc.
Deux adjectifs se terminent par -êle : frêle, grêle.
35 Noms terminés par -eur 
Ils s'écrivent presque tous -eur : malheur, peur, fleur, cœur, etc.
Exceptions : demeure, heure, beurre, babeurre (petit lait), leurre (attrape, tromperie)
36 Noms terminés par -euil / -ueil 
Noms terminés par -euil :écureuil, seuil, deuil, treuil.
Après un g ou un c, -euil se transforme en -ueil : orgueil, cercueil, écueil, accueil.
37 Noms terminés par le son /o/ 
Ils s'écrivent -eau : bateau, château, râteau, eau, anneau, bouleau,...
Exceptions : dans le doute, il faut consulter le dictionnaire.
Noms terminés par -yau : boyau, joyau, noyau, tuyau.
Noms terminés par -o : bobo concerto halo loto studio cacao duo lavabo numéro trio casino écho lasso piano zéro
Noms terminés par -ot : abricot chariot haricot maillot pot cachot escargot hublot matelot rabot cahot falot idiot mot abot cageot flot îlot paletot sanglot canot goulot javelot paquebot sot tricot trot
Autres noms : étau badaud artichaut chaux galop préau crapaud saut taux dos réchaud repos
NB : Il existe d'autres exceptions, telles que : chaos, héros etc.
On peut aussi avoir recours aux familles de mots:
dos-dossier, galop-galoper, repos-reposer, saut-sauter, etc.
mais ça ne marche pas toujours : piano-pianoter !
38 Noms terminés par -oir / -oire 
Les noms masculins se terminent souvent par -oir.
Les noms féminins se terminent toujours par -oire.
Les noms masculins dérivés d'un verbe se terminent par -oir : arrosoir, bougeoir, mouchoir. (arroser) (bouger) (moucher)
Les noms féminins se terminent par -oire : armoire, poire, mémoire ...
ainsi qu'un petit nombre de noms masculins :
accessoire, auditoire, déboire, interrogatoire, laboratoire, ivoire, observatoire, réfectoire, répertoire, territoire.
39 Terminaison des participes passés et des adjectifs 
On trouve la terminaison d'un participe passé ou d'un adjectif masculin singulier en le mettant au féminin.
vert - verte; grand - grande; lu - lue; pris - prise; écrit - écrite; vu - vue.
Exceptions : turc - turque; grec - grecque; laïc - laïque; public - publique ; bénin - bénigne; malin - maligne; favori - favorite; dissous - dissoute.
40 Verbes terminés par -é / -er / -ez ; -i / -is / -it ; -u / -us / -ut 
-i ou -u c'est le participe passé précédé de l'auxiliaire: J'ai poli, j'ai su
-is ou -us c'est je ou tu sans auxiliaire: je polis, tu ris, je reçus, tu rendis
-it ou -ut c'est il sans auxiliaire: il écrit, il vit, il reçut, il rit
Quand je peux remplacer par blanchi j'écris -é : Il a mangé (Il a vendu)
Quand je peux remplacer par blanchir j'écris -er : Il laissa tomber (Il laissa vendre)
Quand je peux remplacer par blanchissez j'écris -ez : Vous dansez (Vous vendez)
sources : Clo7 créations
L'adjectif de couleur simple s'accorde en genre et en nombre.
beige
bis
blanc
bleu
blond
brun
châtain |
cramoisi
écarlate
fauve
glauque
gris
incarnat
incolore |
infrarouge
jaune
mauve
noir
pers
pourpre
rose |
rouge
roux
ultraviolet
vermeil
vert
violet
zinzolin |
Un nom employé comme adjectif de couleur reste invariable.
abricot
acajou
acier
agate
aluminium
amadou
amande
ambre
améthyste
anthracite
ardoise
argent
aubergine
auburn
aurore
azalée
azur
banane
biche
bistre
bordeaux
brique
bronze
bruyère
bulle
cachou
café
canari
capucine
caramel
carotte
cassis
castor
céladon
cendre |
cerise
chair
chamois
champagne
châtaingne
chaudron
chêne
chaocolat
chrome
ciel
citron
cobalt
cognac
coquelicot
corail
crème
crevette
cuivre
cyclamen
ébène
écrevisse
églantine
émeraude
épinard
feu
filasse
fraise
framboise
frêne
fuschia
garance
gazelle
géranium
giroflée
grenat |
groseille
hâle
havane
indigo
ivoire
jacinthe
jade
jonquille
kaki
laque
lavallière
lavande
lilas
magenta
mandarine
marine
marron
mastic
miel
moutarde
nacre
nil
noisette
noyer
ocre
olive
ombre
opale
orange
outremer
paille
parme
pastel
pastèque
pêche |
perle
pernod
pervenche
pétrole
pie
pistache
platine
pomme
ponceau
potiron
praline
prune
puce
réséda
rouille
rubis
sable
safran
sang
snaguine
saphir
saumon
sépia
serin
soufre
souris
tabac
thé
tilleul
tomate
topaze
tourterelle
turquoise
vermillon
zinc |
L'adjectif de couleur, composé, est invariable :
bleu foncé
rouge orange
jaune clair
vert-de-gris
sources : Clo7 créations
- Qu'est-ce que c'est?
- Les auxiliaires
- Les groupes
- Les plus fréquents
- Les modes
- Les voix
- Les temps
- On joue ?
La conjugaison est l'ensemble des formes que peut prendre un verbe.
Quant au verbe, il s'agit d'un mot qui exprime soit une action faite ou subie par un sujet, soit l'existence ou l'état du sujet soit enfin l'union de l'attribut du sujet. Exemple : il fait du violon.
Toujours dans les définitions, la locution verbale est une réunion de mots qui exprime une idée unique et joue le rôle d'un verbe : donner lieu, avoir envie, prendre garde, faire savoir...
Le mode, le temps et la personne déterminent chacune des formes que peut prendre un verbe.
En français, il existe 4 modes :
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L'indicatif exprime des actions et des vérités générales. |
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Le subjonctif exprime un souhait, une volonté ou un conseil. |
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Le conditionnel exprime une condition. |
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L'impératif exprime un ordre. |
Chacun de ses modes est subdivisé en temps. On distingue les temps simples des temps composés. Un temps composé se construit toujours avec un auxiliaire puis le verbe au participe passé.
Enfin, chaque temps comporte 6 personnes repérées par les pronoms personnels je, tu, il/elle/on, nous, vous, ils/elles.
Il existe également des formes impersonnelles comme le participe et infinitif. Au total, pour chaque verbe, il peut exister près d'une centaine de formes possibles. Mais pas de panique, la plupart se ressemblent beaucoup.
sources: leconjugueur.com
Verbe servant à la conjugaison d'un autre verbe. Il existe deux auxiliaires Être et Avoir. L'auxiliaire le plus utilisé est Avoir.
Plusieurs verbes peuvent aussi être utilisé comme auxiliaire :
aller, venir, savoir, vouloir, faire, devoir, pouvoir
ex : Je vais manger, Je dois manger, Je peux manger...
sources : la-conjugaison.fr
Il existe plusieurs façons de regrouper les verbes. La façon la plus simple est de les classer en trois groupes.
-> 1er groupe : verbes se terminant en -er (sauf le verbe aller)
Ce groupe comprend tous les verbes dits « réguliers » qui finissent en - er (ex : aimer). Ils représentent près de 90 % des verbes.
Il existe différentes terminaisons en - er :
| -er |
aimer |
| -cer |
commencer |
| -e*er |
lever |
| -é*er |
opérer |
| -ger |
manger |
| -éger |
assiéger |
| -eler ou -eter |
appeler Double (ll ou tt) devant un e muet |
| -eler ou -eter |
acheter Change le e en è devant une syllabe muette |
| -éer |
créer |
| -ier |
oublier |
| -ayer |
payer |
| -oyer ou -uyer |
appuyer |
-> 2e groupe : verbes se terminant en -ir
Ce groupe comprend tous les verbes dits « réguliers » qui finissent en - ir et dont le participe présent est en - issant (ex : choisir, choisissant).
-> 3e groupe : comprend tous les autre verbes.
Ce groupe comprend tous les verbes dits « irréguliers » qui ne sont pas dans le 1er et 2ème groupe et le verbe aller
On peut classer ce groupe en trois terminaisons :
| -ir |
qui ne sont pas du 2ème groupe comme courir, cueillir, mourir, ouvrir, offrir... |
| -oir |
voir, savoir, pouvoir... |
| -re |
|
sources : la-conjugaison.fr
On appelle mode, la manière dont le verbe exprime l'état ou l'action. En français, on distingue deux types de mode :
- les modes personnels : ils sont introduits par un pronom personnel, je, tu, il etc.
- les modes impersonnels : tous les modes n'ayant pas de pronom personnel : l'infinitif, le participe et le gérondif.
Les modes personnels sont au nombre de quatre :
- L'indicatif exprime des actions et des vérités générales.
- Le subjonctif exprime un souhait, une volonté ou un conseil.
- Le conditionnel exprime une condition.
- L'impératif exprime un ordre.
Certaines grammaires tendent à rattacher le conditionnel à l'indicatif et ne le considèrent pas comme un mode à part entière. C'est vrai que sur la forme et le sens, on peut le rapprocher de l'indicatif. Pour des raisons de tradition, Le Conjugueur présente le conditionnel comme un mode à part entière.
Quant à l'impératif, il comporte une flexion de personne incomplète car il ne se forme pas avec toutes les personnes. "je", "il" et "ils" sont les grands absents de l'impératif.
Les modes impersonnels sont au nombre de trois : l'infinitif, le participe et le gérondif. Ils permettent de conférer au verbe des emplois réservés à d'autres classes tels que les noms ou les adjectifs.
La catégorie de la voix permet d'indiquer de quelle manière le sujet prend part à l'action. On distingue trois types de voix :
La voix active
Lorsque le verbe est à la voix active, le sujet se retrouve le moteur de l'action. C'est lui qui est véritablement l'agent de cette action.
Le chat mange la souris.
La voix passive
Au contraire, à la voix passive, le sujet devient spectateur de l'action et la subit.
La souris est mangée par le chat.
Grammaticalement, le complément d'objet passe à gauche du verbe et devient le sujet tandis que le sujet devient à droite le complément d'agent.
Tous les verbes ne peuvent pas se mettre à la voix passive. Seuls les verbes qui sont transitifs directs peuvent se mettre à la voix passive. Une manière simple de retenir quels verbes peuvent se mettre à la voix passive est de regarder s'il y a une préposition après le verbe comme à, de, au, du etc. À ce moment, il n'est pas possible de mettre le verbe à la voix passive.
De plus, tous les verbes d'état ne peuvent être mis à la voix passive. On appelle verbe d'état les verbes qui n'expriment pas une action mais qui permettent d'attribuer une caractéristique (qualité ou défaut) à un être ou un objet : être, devenir, sembler, paraître, rester...
La voix pronominale
La voix pronominale se forme avec le pronom réfléchi personnel "se". En français, les deux modes privilégiés sont la voix active et la voix passive. Certains grammairiens classent la voix pronominale dans la voix passive avec un complément d'agent "se".
Il se promène dans son jardin.
Certains verbes sont conjugués uniquement à la forme pronominale. On parle alors de verbes essentiellement pronominaux : se méfier, se désister, se souvenir, s'évanouir...
On parle de voix pronominale réfléchie lorsque le sujet et le pronom sont la même personne. Dans le cas inverse, on parle de voix pronominale réciproque.
il s'est regardé dans la glace. (réfléchi)
Pierre et Paul se sont regardés dans la glace. (réciproque)
sources : leconjugueur.com
Les temps sont les formes que peuvent prendre un verbe pour indiquer à quel moment de la durée se situe l'action par rapport au passé, au présent et au futur. Les nuances en fonction des conditions ou d'une hypothétique réalisation sont quant à elles exprimées par le mode.
Voici les différents temps qui existent tout d'abord par rapport à une action au moment présent.
- Pendant l'action, nous avons le présent : la pluie tombe.
- Avant l'action, il y a tout d'abord l'imparfait avec son début et sa fin indéterminés dans le temps : la pluie tombait quand je suis entré.
Puis nous avons le passé simple qui marque une action soudaine : la pluie tomba brutalement.
Enfin nous avons le passé composé qui indique un passé proche : il a plu ce matin.
- Après l'action, nous avons le futur simple : la pluie tombera demain.
Mais aussi le futur antérieur lorsque l'action est déjà terminée par rapport à une autre dans le futur : Dès qu'il aura fini de pleuvoir, il partira.

Ensuite voici les différents temps qui existent par rapport à une action du passé.
- Avant l'action, nous avons le passé antérieur : dès qu'il eut cessé de pleuvoir, il partit ainsi que le plus-que-parfait : il avait plu quand vous êtes entrés.
- Après l'action, nous avons le futur du passé qui se traduit dans la pratique par le conditionnel présent : Je croyais qu'il pleuvrait. Et lorsque l'action est déjà terminée par rapport à tel moment à venir (mais toujours dans le passé), on utilise le futur antérieur du passé qui se traduit par le conditionnel passé : je croyais qu'il aurait plu avant votre départ.

Les mots de liaison sont aussi appelés connecteurs, mots charnières ou bien encore mots-outils.
Leur but, tout comme celui des locutions, est de relier les propositions, les phrases ou les paragraphes d'un texte. Ils servent à situer les événements, les personnages et les objets dans le temps et dans l'espace et jouent un rôle clé dans la cohérence et la progression du texte.
Types de mots de liaison
INTRODUCTION : D'abord , En premier lieu
ADDITION : Aussi, De même, De plus, Encore , Et, Également
ÉNUMÉRATION : D'abord, Enfin, Ensuite
LIAISON, TRANSITION : Bref, D'ailleurs, Donc , Ensuite, En somme, En outre , Or, Par ailleurs, Puis
EXPLICATION : Car, C'est-à-dire , En effet, Effectivement, Étant donné que, Puisque
ILLUSTRATION : Entre autres, Notamment, Par exemple
OPPOSITION : Au contraire, Néanmoins , Par contre, Pourtant, Quoique, Toutefois
CONSÉQUENCE : Alors, Ainsi, C'est pourquoi, D'où, Dans ces conditions, De sorte que, Donc, En conséquence, Par conséquent
TERMINAISON : Ainsi, Étant donné, Puisque
Synonymes des mots de liaison
À notre avis : En ce qui nous concerne, Pour notre part, Quant à nous
Au sujet de : À cet égard, À propos de, En ce qui a trait, En ce qui touche, Pour ce qui est de, Quant à, Relativement à, Sur ce point
Car (dans une phrase) : En effet, C'est qu'en effet, De fait
De plus : En outre, De surcroît
De toute façon : De toute manière Quoi qu'il en soit
D'ailleurs : D'un autre côté, Par contre, Du reste
D'une part ... d'autre part : À première vue ... , mais toute réflexion faite, mais à bien considérer les choses, Non seulement ... mais encore, mais aussi, mais en outre, Tout d'abord ... ensuite
En réalité : À vrai dire, Effectivement
En résumé : Au fond, Bref, Dans l'ensemble, En d'autres termes, En définitive, En somme, Essentiellement, Somme toute, Tout compte fait
Enfin : Finalement, En dernier lieu, En fin de compte
Par conséquent : Ainsi, Ainsi donc, Aussi C'est pourquoi, Donc, En conséquence, Partant de ce fait, Pour cette (ces) raison(s)
Pourtant : Cependant, Néanmoins, Toutefois
sources : Clo7 créations
- Les majuscules
- La ponctuation
- Les accents et autres signes graphiques
Les principaux emplois de la majuscule
La majuscule assure et/ou facilite la compréhension du sens d'un mot.
Elle permet de distinguer le début d'une proposition qui montre le développement d'une nouvelle idée. Elle peut également montrer une marque de respect ou de distinction pour un personnage.
La majuscule
La majuscule est une lettre plus grande que les autres lettres appelées minuscules et qui est placée au début de certains mots.
Majuscules dans les noms géographiques
Si le nom propre prend toujours la majuscule, il convient de déterminer si l'adjectif, l'article devant les noms des villes, le substantif placé avant ou après font partie intégrante du " lieu " ou de la " dénomination " géographique.
Le nom unique
Le mot unique prend naturellement une majuscule : l'Europe, la France, le Nord, Paris, la Méditerranée, la Seine, les Vosges.
Le nom composé
Nom français ou francisé d'unité administrative (ville, département, pays)
Il prend une majuscule aux substantifs et aux adjectifs, qu'ils soient placés avant ou après le substantif. Les éléments sont liés par un ou des traits d'union, à l'exception de l'article initial. Incorporé dans la dénomination, l'article défini prend une minuscule: Aix-la-Chapelle, les Alpes-de-Haute-Provence, l'Australie-Méridionale, le Bas-Rhin, Belle-Île-en-Mer, les Bouches-du-Rhône, Le Cap, Cap-d'Ail, le département de la Côte-d'Or, les Côtes-du-Nord, les États-Unis d'Amérique, Francfort-sur-le-Main, la Haute-Volta, les Hauts-de-Seine, la région de l'Île-de-France, la Mongolie-Intérieure, le Nouveau-Mexique, La Nouvelle-Orléans (mais New Orleans).
Lorsque des noms étrangers n’ont, dans leur langue d'origine, ni accent ni trait d'union, on doit respecter leur orthographe (majuscule aux composants) : Buenos Aires, São Paulo, Los Angeles, New Hampshire, New Orleans, Rio de Janeiro, Venezuela, San Francisco, San Salvador, New York...
Si l'on emploie un adjectif français formé sur ces noms propres, on applique les règles habituelles d'accentuation et on emploie les traits d'union : les New-Yorkais, les Vénézuéliens.
LE POINT : LE POINT D'INTERROGATION : LE POINT D'EXCLAMATION : LES POINTS DE SUSPENSION : LES DEUX POINTS : LA VIRGULE : LE POINT-VIRGULE : LES TIRETS : LES GUILLEMETS : LES PARENTHÈSES : LES CROCHETS : L'ASTÉRISQUE : L'ALINÉA : LA BARRE OBLIQUE :
La ponctuation est un ensemble de signes écrits qui, par convention, présentent, séparent, coupent, isolent des unités dans une phrase ou dans un texte.
La ponctuation est l’"Art de distinguer par des signes reçus les phrases entre elles, les sens partiels qui constituent ces phrases, et les différents degrés de subordination qui conviennent à chacun de ces sens." (Littré). Cavanna écrivait dans Mignonne, allons voir si la rose.... édit. Belfond "Les signes de ponctuation sont les notations musicales de la phrase."
Le but de la ponctuation est d'assurer ou faciliter la compréhension d'un texte.
Certains signes indiquent la manière de dire le texte : l'interrogation, l'étonnement, la pause ...
Lorsque l'on change la ponctuation, on modifie parfois le sens de la phrase.
Les signes de ponctuation sont :
Le point
Le point d'interrogation
Le point d'exclamation
Les points de suspension
Les deux points
La virgule
Le point-virgule
Le tiret
Les guillemets
Les parenthèses
Les crochets
La barre oblique
L'astérisque
L'alinéa |
.
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...
:
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|
|
LE POINT :
Le point marque la fin d'une phrase. Il est toujours suivi par une majuscule.
On l'utilise également dans des abréviations où il remplace presque toujours une voyelle qui ne comprend pas la dernière lettre du mot. (ex : adj.)
Il s'emploie entre les différentes lettres d'un sigle. (ex : O.N.U.)
Note : un acronyme est un sigle qui se prête à être prononcé comme un mot ordinaire et non par épellation ; on peut ainsi écrire l'Onu. Certains sigles sont devenus des noms communs (sans majuscule) (ex : un ovni)
LE POINT D'INTERROGATION : 
Le point d'interrogation termine toute phrase interrogative. Lorsque l'interrogation est indirecte, le point d'interrogation est absent. Lorsque la phrase interrogative est suivie d'une incise, le point d'interrogation se place avant celle-ci.
LE POINT D'EXCLAMATION : 
Le point d'exclamation exprime un sentiment : la joie, la surprise, la tristesse, la douleur, la crainte, l'émerveillement, la colère, l'ordre mais aussi l'injure, la prière, l'acclamation, le cri. Il a valeur d'apostrophe. Il termine une phrase emphatique par exclamation ; il souligne une interjection et les phrases exclamatives.. Après le point d'exclamation, le mot qui suit s'écrit en minuscule. S'il a une valeur affective que n'ont pas les autres signes de ponctuation, son emploi est souvent facultatif et dépend avant tout de la volonté de l'auteur.
LES POINTS DE SUSPENSION : 
Les points de suspension, toujours au nombre de trois (même en fin de phrase), peuvent remplacer, en fin de phrase, le point final. Ils indiquent, le plus souvent, une interruption volontaire, une volonté de ne pas livrer toute sa pensée ou laissent entendre une hésitation, voire une suspicion, un espoir, en tout cas l'embarras. On les utilise pour éviter d'écrire au long un mot grossier ou cacher un nom propre. Dans un dialogue, ils peuvent remplacer une phrase entière non prononcée. Placés entre crochets, ils signalent que le texte a été tronqué.
On ne met jamais de points de suspension après l'abréviation etc., ce qui ferait double emploi.
LES DEUX POINTS : 
Les deux points annoncent une explication, une énumération, une citation ou le début d'un discours direct.
"Les deux-points annoncent quelque chose. Quelque chose d'important. Ils sont une flèche indicative, un index tendu vers une certaine direction, celle où l'on trouvera l'explication, la citation ou l'énumération que laisse attendre la partie de la phrase qui les précède immédiatement." (Cavanna) Mignonne, allons voir si la rose.... édit. Belfond.
LA VIRGULE : 
La virgule sépare des groupes de même fonction (énumération) sauf en cas d'utilisation unique des marqueurs de coordination et, ou, ni
Note : la virgule s'emploie toujours devant mais, car, or, donc. Elle ne s'emploie jamais devant et, ou, ni.
Elle isole tout groupe sur lequel on veut insister et serte de parenthèse pour donner une explication.
— les compléments circonstanciels détachés ;
— les propositions subordonnées placées ou non en tête de phrase ;
— les termes détachés, dans les constructions segmentées ;
— les relatives explicatives ;
— les incises .
Elle sert de parenthèses afin de donner une explication.
LE POINT-VIRGULE : 
Le point-virgule sépare les éléments d'une phrase où figurent déjà des virgules. Il sépare également les éléments d'une énumération, les propositions indépendantes ou juxtaposées. Il n'est jamais suivi d'une majuscule.
LES TIRETS : 
Les tirets marquent le changement de locuteur dans le dialogue (discours direct) ; il se combine souvent avec l'alinéa.
Alors que les tirets sont obligatoires, les guillemets sont obligatoires.
Ils servent de parenthèses pour donner une explication, mettent un élément en évidence. Si le passage mis en évidence termine la phrase, le point remplace le deuxième tiret.
Note : le tiret unique coupe un mot entre deux syllabes en fin de ligne.
LES GUILLEMETS : 
Les guillemets s'emploient pour encadrer une citation ou du discours direct. Ils s'emploient également pour désigner un titre de livre, d'œuvre artistique, une enseigne, pour des mots étrangers ou populaires.
Dans un dialogue, les guillemets ouvrants se placent avant la première réplique ; les guillemets fermants, à la fin de la dernière réplique ; le changement de locuteur est marqué par un tiret.
Si dans un passage entre guillemets, on introduit une remarque du narrateur, on ferme les guillemets et on les rouvre ensuite pour terminer la citation. S'il s'agit d'une brève incise, elle se place seulement entre virgules.
LES PARENTHÈSES : 
Les parenthèses peuvent être remplacées par des virgules ou des tirets. Elles sont employées pour intercaler dans la phrase quelques indications accessoires : mot, expression ou phrase entière.
LES CROCHETS : 
Les crochets ont le même usage que les parenthèses ; ils sont cependant moins usités. On les utilise le plus souvent lorsque les parenthèses sont déjà employées dans la phrase. Ils indiquent, dans le texte d'un auteur, un passage supprimé, un ajout, une précision.
L'ASTÉRISQUE : 
L'astérisque est un petit signe en forme d'étoile. Il indique un renvoi ou lorsqu'il est simple ou triple, masque le nom de quelqu'un qui veut ou doit rester anonyme.
L'ALINÉA : 
L'alinéa marque un temps de repos plus long que le point. Il s'emploie lorsque l'on passe d'un groupe d'idées à un autre groupe d'idées. La phrase débute par un petit intervalle laissé en blanc ; elle est légèrement en retrait.
LA BARRE OBLIQUE : 
La barre oblique, aussi appelée barre transversale ou barre de fraction s'emploie :
1) pour remplacer la préposition par dans l'écriture des mesures telles : 60 km/h
2) pour remplacer parfois le trait d'union : la ligne Paris/Bruxelles
3) dans l'abréviation "aux bons soins de" qui se dit c/o pour "care of".
sources : Clo7 créations
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Accent aigu et accent grave Accent circonflexe Le tréma Les accents pièges Quelques mots souvent mal orthographiés La cédille L'apostrophe et l'élision Le trait d'union
Selon l'Académie, "L’accent est un signe graphique placé sur une voyelle pour en indiquer la valeur ou pour distinguer un mot de ses homonymes."
On distingue trois accents : l’accent aigu, l’accent grave et l’accent circonflexe. Ils sont nécessaires à la bonne compréhension des textes.
Grâce à l'accent grave, on distingue "à, là et où" de la forme verbale "a", de l'article "la" et de la conjonction "ou".
Outre ces trois accents, existe le tréma et d'autres signes graphiques : la cédille, l'apostrophe et le trait d'union.
Accent aigu et accent grave 
L’accent aigu sur le e indique un son fermé alors que l'accent grave indique un son ouvert. Ouvert ou fermé, é ou è, la lettre e ne s'orne d'un accent que si elle termine la syllabe.
L'Académie fait autorité. Dans la 9e édition de son Dictionnaire (1992), elle a harmonisé, à titre définitif, l'accentuation de certains mots. Les mots suivis d'un * admettent la double orthographe.
Abrègement
Affèterie
Allègement
Allégrement
Allegretto
Allégro
Artéfact
Asséner
Bélître
Besicles
Céleri*
Chéchia
Cicerone ou cicérone
Crèmerie*
Crènelage*
Créneler*
Crènelure*
Critérium*
Decrescendo ou descrescendo Déréglementation
Dinothérium |
Droséra ou drosera Duodénum
Empiètement
Évènement*
Événementiel*
Fac-similé
Fèverole
Gélinotte
Hébétement
Imprésario
Jejunum
Linoléum
Mémento
Mémorandum
Piétement
Proscénium
Recéler
Recépage
Recepée
Receper
Référendum |
Réfrènement
Réfréner
Règlementaire Règlementairement Règlementation
Règlementer
Rempiétement
Révolver
Sécheresse*
Sécherie*
Séneçon*
Sénescence
Sénestre
Sénevé*
Séquoia
Serapeum
Sombrero
Spéculum
Téterelle
Vènerie |
Certains mots dérivés portant un accent que n'ont pas leur radical : ex : reclus mais réclusion, recouvrable mais irrécouvrable, remède mais irrémédiable, reproche mais irréprochable.
On ne met jamais d'accent devant un x: ex: exercice, exception, ni devant une consonne double: ex: ecchymose, erratum...
Tous les mots qui se terminent par un e avec le son [e] prennent un accent aigu ex: âcreté, acuité, beaupré, beauté, bénédicité...
Les mots terminés par s au singulier prennent un accent grave sur le e qui précède le s: accès, aloès, après, congrès, faciès, procès...
Le è se prononce dans aloès, cacatoès, ès, exprès (adj.), florès, herpès, palmarès, pataquès, profès, xérès.
ès est la contraction de en les et ne peut s'employer que devant un pluriel : docteur ès sciences.
Accent circonflexe 
L’accent circonflexe se place sur les voyelles a, e, i, o, u. Il remplace un s qui a disparu: ex: teste qui est devenu tête ou un e: meur a donné mûr. L’accent circonflexe mis sur a, i, o, u rend ces voyelles avec un son plus accentué, particulièrement pour â et ô.
Il sert à distinguer des mots homonymes : un acre (environ 50 ares) et âcre (odeur désagréable).
Dans tous les verbes ayant les finales en -aître et en -oître, l'i indique la 3e personne du sing. de l’ind. présent. Il existe une différence entre il croît (grandir) et il croit (penser).
La finale -âtre marque une approximation, une diminution, une atténuation: douceâtre, jaunâtre, marâtre, verdâtre... mais la finale -atre n'a pas ce sens diminutif, et concerne surtout le corps médical : pédiatre, psychiatre et le nombre quatre.
Attention aux mêmes étymologies : âcre, âcreté mais acrimonie; arôme mais aromate; grâce mais gracieux, côte mais coteau, câble mais encablure, râteau mais bateau, château mais chalet, fantôme mais fantomatique, câliner mais cajoler, jeûner mais déjeuner, drôle mais drolatique...
L’accent circonflexe sur le e se prononce comme un ë. Exemples:
alêne, apprêt, baptême ; benêt (toujours masc.), carême, dépêche, enquête, fenêtre, forêt, frêne, gêne, genêt (arbrisseau), grêle, guêpe, hêtre (arbre), intérêt, pêche (le fruit), pêcher (du poisson), pêcheur (celui qui attrape du poisson donnant pêcheuse au féminin), pêne, pimbêche (tjs. fém.), poêle, quête, rêne (guide, souvent au pl.), ; salpêtre, tempête, tête, têtu (entêté), trêve, vêpres (toujours au pl.),vêtement.
Poêle se prononce [poual]. L’Académie écrit prèle mais prêle ou presle sont admis.
Différence entre le pronom possessif et l'adjectif possessif.
Le pronom possessif est précédé d'un article défini : le nôtre, la nôtre, les nôtres. L’adjectif possessif notre, nos correspond au pronom personnel nous et marque la possession.
Les mots commençant par racl- ne prennent pas d'accent : raclage, raclée (fam.), raclement, raclette, racloir, raclure.
Le tréma 
Le tréma est un signe formé de deux points, qui se place au-dessus d'un e, d'un i et d'un u et plus rarement au-dessus d'un o. Il indique qu'il forme une voyelle séparée de la précédente ou de la suivante et qu'il faut la prononcer: ambiguïté, ïambe...
Au fém., l'Académie exige que l'on mette un tréma sur le e d'aiguë. Sinon, le e ne se prononcerait pas.
Maelström (mot venant du néerlandais) prend un tréma sur le o mais on écrit aussi malstrom. En physique, angström désigne une unité de longueur.
Dans les noms propres ornés d'un tréma sur le e, celui-ci ne se prononce cependant pas : Saint-Saëns [-sens], Mme de Staël [-stal].
On écrit sans tréma : Pléiade, Saigon.
Les mots qui se terminent en -éiforme, -éïsme, -éique ne prennent pas le tréma sur le i: absentéisme, cunéiforme.
Les accents pièges 
L'accent circonflexe orne tous les verbes:
- Au passé simple de la 1 - et de la 2epersonne du pl. nous fûmes, vous fûtes.
- Au passé antérieur de la 1 - et de la 2c personne du pl. nous eûmes été, vous eûtes été.
- À l'imparfait du subjonctif de la 3e personne du sing. : qu’il fût, et au plus-que-parfait du subjonctif : qu'il eût été.
* Fût-ce ou fut-ce ? Sens de "même, serait-ce que", imparfait du subjonctif - Nous irons, fût-ce au prix de sacrifices. Sens de "est-ce que ce fut", passé simple - Fut-ce un beau mariage ?
Substantifs, adjectifs et noms propres:
Liste qui reprend les modifications apportées dans la 9e édition de l'Académie. Le signe * après le mot indique que les deux graphies sont admises.
A. abîme, abrègement, âcre mais acrimonie, affèterie, affût, aigu, au fém. aiguë, aîné, alcôve, alêne, allèchement, allègement, allègrement, allégretto, allégro, allô, ambigu, au fém. ambiguë, appât (amorce) mais appas (attraits), arôme mais aromate, aromatique, artéfact, asséner, assidûment mais prétendument, avènement, axiome.
B. bâillement, bâiller, bâillon mais bailler (faire accroire), bateau mais bâtiment, le Benelux (Belgique, Nederland, Luxembourg, sans accent sur le second e), benêt, bélître, Benoît (prénom) mais Pierre Benoit, bésicles, bohème, artiste et l'opéra de Puccini La Bohème mais Bohême (pays), bohémien, boîte mais boiter, boiteux, brème (poisson) mais la ville de Brême, les sœurs Brontë.
C. ça (contraction de cela) mais çà interj. et adv. de lieu et çà et là, câble mais encablure, canoë, chalet, châlit, châsse (reliquaire), châssis, cèleri*, chéchia, chenêt, cicerone ou cicérone, cime, Clemenceau, côlon (intestin), cône (en mathématique) mais conique, côte (montée, os, rivage) mais coteau et cote (avoir la cote), crèmerie*; crènelage*, crèneler*, crènelure*, crêpe (galette, étoffe), crêpage, crêper, crêperie, crêpier mais crépi, crépon, crépu, crête mais l'île de Crète, critérium*, cyclone.
D. dégainer, décrescendo ou descrescendo, déjeuner mais jeûner, dépôt mais dévot, dérèglementation, dîme, dîner, dinothérium, diplôme mais diplomatique, disgrâce mais disgracieux, la ville de Dole, drainer, drôle mais drolatique, droséra ou drosera, dûment; duodénum, Albrecht Dürer.
E. égout, égrener, emblème, empiècement, empiètement, éperdument, épître, événement* et événementiel*, extrêmement mais extrémité.
F. fac-similé, faine, faîte, fantôme mais fantomatique, fèverole, forêt (bois) mais foret (vrille), fret mais affréter, fût (tronc d'arbre, tonneau) mais futaie, futaille.
G. gaine comme dégainer, Gallieni (général), gélinotte, genet (cheval) mais genêt (plante), goitre, grâce mais gracier, gracieux.
H. haler (tirer) mais hâler (brunir), Hanoi, Hawaii, hébètement, J.-M. de Heredia (poète), huître.
I. icône mais iconoclaste, imprésario, infâme mais infamant, infamie, ingénument, irréligieux, Israël mais Israélien.
J. jeûne mais être à jeun, jeûner mais déjeuner.
L. Liberia mais Libérien, Liège mais Liégeois, linoléum, liséré.
M. Megève, mémento, mémorandum, mitre, muséum.
P. paraître (il paraît), pâture mais paturon, pécher (commettre un péché) mais pêcher (arbre) et pêcher du poisson, piètement, pitre, pléiade, pôle mais polaire, prétendument, proscénium, psychiatre, puîné, pupitre, pylône.
R. racler (et dér.), ragoût, râteau, râteler mais ratisser, rebelle mais rébellion, recéler, recéleur, recépage, référendum, réfrènement, réfréner, règlementaire, règlementation, règlementer, reître, rempiétement, rengainer, repartie (avoir la repartie facile), révolver, roder (un moteur) mais rôder (errer), rôdeur.
S. sècheresse*, sècherie*, sécréter, sécrétion, sèneçon* , sénescence, sénestre, sènevé*, séquoia, serapeum, sombréro, spéculum, Eugène Sue, sur (aigre) mais sûr (certain), symptôme mais symptomatique, syndrome.
T. tâtonner mais tatillon, téter, tétée, tétin, tétine, téton mais tèterelle, trône, trôner mais introniser.
V. vènerie, Viêt-nam ou Vietnam (mais vietnamien).
Quelques mots souvent mal orthographiés : 
Aléa: n. m. Évènement imprévisible, ne prend pas de s au sing.
Ambiguïté: Avec ï et non i, "caractère de ce qui présente deux ou plusieurs sens possibles", à ne pas confondre avec ambivalence, "caractère de ce qui comporte deux aspects différents et même opposés".
Châlons-sur-Marne mais Chalon-sur-Saône.
Chapitre: comme pitre et cime, avec i et non î.
Chateaubriand: René de - écrivain mais Châteaubriant, ville de Loire-Atlantique.
Cru: vin (sans accent) et part. pas. du verbe croire mais celui du verbe croître en prend un.
Dessouler: sans accent circonflexe sur le u (9e édit.Acad.).
Gaieté, gaiement: La graphie gaîté est vieillie mais se retrouve dans rue de la Gaîté, théâtre de la Gaîté.
Gênes: dont les habitants s'appellent les Génois.
Géorgie: République indépendante depuis 1991 et non Georgie (Georgia en anglais), État du sud-est des États-Unis.
Île: mais îlot (î mais o).
Ragoût: tout comme goût, il prend un chapeau mais égout n'en prend pas.
Sérapéum: désigne la nécropole des taureaux Apis (devenu Osiris à leur mort). L’Acad. a francisé ce mot, au pl. régulier par conséquent : des sérapéums bien que les savants écrivent : serapeum, pl. : serapea.
Tache ou tâche: tache d'encre mais pour indiquer un travail à exécuter on mettra le â: il est payé à la tâche.
La cédille 
La cédille (c cédille) se place devant a, o, u et indique qu'il faut prononcer ce ç avec le son [se], évitant ainsi le son dur [k] : un maçon, un soupçon, des fiançailles...
Il faut toujours une cédille devant une consonne lorsqu'on crée un amuïssement dans le langage familier : Çte femme; à çt’heure. Devant e et i, on n'en met jamais ni devant les ligatures æ et œ: cæcum, cœlacanthe.
L'apostrophe et l'élision 
L’apostrophe est un mot féminin. Le signe orthographique (') marque l'élision d'une voyelle (a, e, ï) non prononcée par euphonie ou un h muet, ce qui évite le heurt de deux voyelles, ou hiatus: s'il vient, l’homme.
On a recours à l'apostrophe:
Avec lorsque et puisque uniquement devant il(s), elle(s), en, on, un, une.
Avec quoique devant il(s), elle(s), on, un, une à l'exclusion de en.
Avec quelque devant un et une uniquement : quelqu'un, quelqu'une.
Jusque devant une voyelle : Il ira jusqu au bout.
Devant les monosyllabes de, le, me, ne, se, te : je t'envoie; elle s'écoute...
Dans le pronom démonstratif ce : c'est entendu !
Dans le pronom relatif et le pronom interrogatif que : Qu'entends-tu ?
Dans l'adverbe de négation ne : Il n'entend rien.
L’élision est tolérée par effet de style en langage parlé : T'as d’beaux yeux, tu sais! (Jean Gabin à Michèle Morgan dans Quai des brumes) mais jamais à l'écrit.
On ne fait pas l'élision devant un h aspiré ni devant : huit, onze, oui, uhlan et ululer (et dér.) - Le onze de France.
Presque ne s'élide que dans presqu’île. Donc: presque en même temps.
Quelque ne s'élide que devant un, une: quelqu'un. Donc: quelque incident qu'il arrive.
Devant un titre d'œuvre, il est recommandé de ne pas faire l'élision : L'auteur de "Nana."
Le h de certains mots étant muet, il y a élision : Le livre d’Harald.
Devant un mot commençant par y, on fait l'élision s'il est français : l’yeuse, l’ypérite mais on ne la fait pas devant un mot d'origine étrangère : le yacht, le yaourt.
Na pas confondre ellipse et l'élision: L’ellipse du lat. ellipsis, "suppression d'un mot", est une "figure consistant à faire, dans un énoncé, l'économie d'un ou [de] plusieurs termes. Il y a ellipse quand on dit" La Saint-Valentin pour "la fête de saint Valentin"... L’ellipse du verbe est courante en français : Jean lit un livre; Jules un magazine.
Faut pas t’en faire relève du style familier. L’ellipse est un effet de style qu'il ne faut employer que si l'on est certain d'être compris. Elle permet notamment un style direct : "Où est-elle ? - Dans sa chambre."
- La lettre h. (+/-1500 mots qui commencent par la lettre h). Près de 300 sont précédés dans certains dictionnaires par le signe '. Ce signe signifie que le h est aspiré. En ce cas, la liaison est interdite. Remarque: Puisque le h aspiré exige l'emploi au sing. de le ou de la, vous saurez qu'au pluriel la liaison est interdite : la hache, les haches ; le harpon, les harpons...
Liste de mots usuels où la liaison ou l'élision est interdite.
À la fin de certains mots, le h est muet
'hâbleur
'hache
'hachisch
'hachoir
'haie
'haillon
'haine
'hâle
'haler
'haleter
'hall
'halle
'hallebarde
'halte
'hamac |
'hameau
'hanche
'handicap
'hangar
'hanneton
'harangue
'haras
'harde
'hardi
'harem
'hareng
'hargne
'haricot
'harnais
'harpe |
'hasard
'hauban
'haut
'havane
'heaume
'héraut
'hernie
'héron
'héros
'herse
'hibou
'hisser
'holding
'hold-up
'homard |
'honte
'hoquet
'horde
'hotte
'houille
'houle
'houppe
'houx
'hublot
'huguenot
'hussard
'hutte |
Le trait d'union 
Le trait d'union crée des mots en joignant un préfixe à un nom, à un adjectif, à un verbe.
Anti: Prennent un trait d'union les mots commençant par i: anti-infectieux, anti-inflammatoire, anti-impérialisme ainsi que les mots comportant plusieurs éléments: anti-francs-maçons, anti-sous-marin et ceux qui expriment l'opposition: anti-mode, anti-communiste, anti-gaulliste... Dans tous les autres cas (la majorité), il y a agglomération.
Auto: Prennent un trait d'union les mots commençant par a et i : auto-adhésif, auto-alarme, auto-allumage, auto-immunisation, auto-induction, auto-intoxication... ainsi que auto-école, et auto-stop (et dér.). Dans tous les autres cas, il y a agglomération. Le mot composé prend le genre du mot qui suit auto : un autoradio, une autopompe, une autoneige (au Canada), une autoroute (Acad.). Notons, par curiosité, le mot formé avec les subst. (et non le préfixe) auto. Un express autos-couchettes (adj. inv. tj au pl.).
Contre: Aucunes règles précises mais cependant les mots commençant par un a prennent tous un trait d'union : contre-allée, contre-amiral, contre-appel.. ainsi que les mots commençant par e : contre-écrou, contre-emploi, contre-enquête, contre-espionnage... et i: contre-indiquer, contre-interrogatoire. Devant o, on écrit contre-offensive mais l'Acad. privilégie contrordre. On écrit contrecoup en un mot mais à contre-courant; contrepoint mais contre-pointe. L’Acad. a fixé les graphies en un mot pour contrechamp (cinéma) mais contre-chant (musique), contrechâssis, contrecœur, contreplaqué, contrepoison, contreprojet.
Entre. L’Acad. favorise dans sa 9e édit. l'agglutination : "entraimer (s’), on écrit aussi entraimer (s’)". Il en est de même pour entrapercevoir (s’), entrapparaître, entrappeler (s’), entravertir (s’), entrebande, entredéchirer (s’), entrefrapper (s’), entrégorger (s’), entrenerf, entrenœud, entrenuire (s’), entrerail, entreregarder (s’), entresoutenir (s’), ensuivre (s’). Les autres mots sont précédés d'un trait d'union.
Faux, fausse. L’Acad. favorise le trait d'union : faux-bord, faux-bourdon, faux-bras, faux-étambot, faux-filet, faux-fuyant, faux-joint, faux-monnayeur, faux-pont, faux-semblant mais on écrit sans trait d'union : fausse couche, faux bond, faux col, faux jour, faux pas, faux pli, faux sens.
Non, quasi. Prend un trait d'union si le mot formé est un substantif: non-aligné, non-assistance, non-lieu, non-initié, non-violence... ; quasi-contrat, quasi . -délit, quasi-particule... Dans un emploi adjectival, il n’y a pas de trait d'union : les pays non alignés, les unités non combattantes; Il est quasi impossible de vous joindre.
Post. Il y a agglutination : postnatal, postopératoire, postscolaire... Une exception post-scriptum n. m. inv., abrégé en P.-S.
Attention aux substantifs qui peuvent se transformer en loc. adv. "Il touche de nombreux à-côtés" mais "Il vit à côté" et aux "bizarreries": on écrit avec un trait d'union : compte-fils n. m. inv., compte-gouttes n. m. inv., compte-tours n. m. inv. mais compte rendu sans trait d'union (pl. : des comptes rendus).
Côté: côté cour est à droite; côté jardin est à gauche. Écrivez de préférence de tout côté à de tous côtés (de tous les côtés). De même, préférez chacun de son côté à chacun de leur côté.
sources : Clo7 créations
Préfixes
Le préfixe est un élément qui se place devant le radical d'un mot, donnant ainsi naissance à un nouveau mot, ayant une signification différente bien qu’habituellement proche du mot originel.
Le phénomène de préfixation ne doit pas être confondu avec celui de l'apposition dans lequel deux mots distincts sont réunis pour former une unité sémantique ex: homme-grenouille, station-service, etc.
anti: préfixe qui revêt une signification d'opposition ou au contraire de protection. L'emploi d'un trait d'union est assez rare, sauf devant une voyelle (ex: anti-inflammatoire).
Après: exprime la notion de postérité dans le temps. L'emploi du trait d'union est obligatoire dans tous les cas de figure. Ces composés sont toujours invariables, ils sont souvent des substantifs qui peuvent parfois adopter la fonction d'adjectif (ex: l'après-lecture).
Archi: C'est un préfixe essentiellement utilisé avec les adjectifs. Il renforce l'idée d'une force outrancière. L'usage d'un trait d'union est indécis (ex: "archi-fatigué").
Auto: Le plus souvent l'on retrouve ce préfixe dans les mots composés dont le second élément est un substantif. Cependant il peut être employé aussi avec des adjectifs comme par exemple "autoréglable". Par ailleurs il est utilisé aussi auprès des verbes à la forme réfléchie (ex: "s'autodéfendre").
Bi: C'est un préfixe qui peut précéder aussi bien un substantif qu'avec un adjectif ex: "bisexuel".
Co: Ce préfixe dans les mots composés apporte l'idée de simultanéité, de collaboration, d'union ex: "coassociés", " codistribuer".
Contre: Il marque la notion de défense, d'objection. Les mots composés sont pour la plupart des substantifs, mais néanmoins on peut constater son emploi avec des adjectifs et parfois avec des verbes exemples: " contre-espionnage", "contre-démocratique", "contre-enquêter".
Crypto: Du grec " cryptein ", cacher, ajoute une notion de clandestinité au mot source. Habituellement suivi d’un tiret, il peut toutefois être directement suivi du mot source sans tiret.
Demi: Demande un trait d'union obligatoire devant un substantif et le mot ainsi composé reste invariable (ex: "demi-mot").
Dé: On assiste à une véritable prolifération de ce préfixe car il permet de définir une action contraire à celle du mot de base (ex: "déchausser", "délocalisation").
Ex: Ce préfixe suggère la notion de passé, d'ancien. La plupart des mots composés sont des substantifs en relation avec des personnes ou bien des collectivités (ex: "ex-beau père", "ex-société").
Extra: Le trait d'union est dans tous les cas obligatoire. Ce préfixe révèle la notion d'intérieur et d'extérieur (ex: "extra-conjugale", "extra-légère").
Hyper: L'emploi du trait d'union est indécis. Il signifie souvent un excès, (ex: "hyperdynamique", "hyperanxieux").
Inter: Ce préfixe implique l'idée de réciprocité et de distance dans le temps et l'espace (ex: "inter-spatial", "interactif").
Macro: Signifie une vue vaste d'un ensemble. Le trait d'union est obligatoire, (ex: "macro-société").
Mi: Trait d'union obligatoire, ce préfixe désigne la moitié (ex: "mi-femme, mi-enfant", "mi-cynique, mi-charmeur").
Micro: Désigne la notion de petit ou de très petit. L'emploi du trait d'union est hésitant, (ex: "micro-contexte", "micro-cellule").
Mini: A le sens de minuscule, s'emploie surtout dans les mots composés dont l'élément de base est un substantif, l'utilisation du trait d'union n'est pas toujours obligatoire (ex: "mini-robe").
Néo: Ce préfixe a la particularité de s'employer surtout avec des substantifs et des adjectifs dont les suffixes se terminent en "isme" ou "iste" s'appliquant à une idéologie, une doctrine, ou à ses adeptes (ex: "néo-classicisme", néo-surréaliste).
Non: De par sa brièveté, ce préfixe a un emploi de plus en plus étendu. Il définit très souvent la négation ou la fonction privative (ex: "non-dirigisme", "non-cumul" "non-décisif").
Para: Définit l'idée d'une relation très proche avec l'élément de base (ex: "para-médical"). Il peut aussi exprimer une notion de protection en rapport avec le sens du mot initial (ex: "parapluie"). Le trait d'union est toujours obligatoire devant une voyelle (ex: "para-universitaire").
Poly: Ce préfixe appartient surtout aux substantifs et adjectifs qui font partie du vocabulaire scientifique, chimique, technique, etc. (ex: "polyester", "poly-active"). L'emploi du trait d'union est variable.
Post: Ce préfixe évoque la postérité dans le temps (ex: "post-guérison").
Pré: On trouve son emploi dans de nombreux substantifs ou adjectifs, il traduit souvent l'antériorité dans le temps (ex: " pré-campagne électorale", "pré-natale", "préchauffer").
Pseudo: Il joue un rôle de succédané par rapport à la véritable signification du mot radical, (ex: "pseudo-théorie", "pseudo-démocratique"). Le trait d'union est obligatoire.
Quasi: Son utilisation est fréquente dans la formation des mots composés à partir de substantifs abstraits. Ce préfixe indique que la notion établie dans le mot initial est presque totale (ex: "quasi-universel", "quasi-fini", "quasi-été"). Le trait d'union est obligatoire.
Re (devant consonne) ou Ré (devant voyelle) : Ces préfixes expriment la répétition, le recommencement. Ils servent à former les substantifs, les adjectifs, mais aussi les verbes (ex: "redécouper, " réinventer", "reconstructible", "réexamen", "retransmission"). Le trait d'union n'apparaît dans aucun cas.
Semi: Pour ce préfixe le trait d'union est obligatoire. Placé devant un adjectif la plupart du temps, il signifie à demi, la moitié (ex: "semi-aride", "semi-privé", "semi-liberté").
Simili: Souvent synonyme de "pseudo", ce préfixe désigne une imitation de ce que décrit le second élément (ex: "similicuir", "simili-révolution").
Sous: Il sert à préciser une infériorité par rapport à une norme. Le trait d'union est obligatoire, (ex: "sous-sol", "sous-développé", "sous-chef", "sous-utilisé").
Sub: Ce préfixe marque un degré inférieur, il évoque une sorte de subdivision (ex: "subconscient", "subréaliste").
Super: D'une manière générale, ce préfixe exprime une très grande importance, une supériorité très nette, ou une valeur intense (ex: "super-transparent", "super-femme", "super-remise"). L'emploi du trait d'union est variable.
Sur: Ce préfixe est opposé au préfixe "sous", il marque un certain excès, un degré extrême. Le trait d'union n'est jamais utilisé (ex: "surpopulation", "surutilisé", "surproduction").
Trans: Ce préfixe signifie un dépassement, une transcendance de ce que désigne le mot initial (ex: "transindividuel", "transaquitain").
Ultra: Ce préfixe est un synonyme de "super", il exprime une intensité exagérée, un degré très extrême. Il sert à former des mots composés, adjectifs ou substantifs (ex: " ultra-confidentiel", "ultra-conservateurs", "ultramicrofiche"). L'emploi du trait d'union est indécis.
sources : Synapse-fr.com
Radical - Désinences
Le radical (ou racine) est la forme abstraite (obtenue après suppression des préfixes, suffixes, et désinences) porteuse du sens du mot.
Dossier, dossard, endosser = dos-sier, dos-sard, en-dos-ser = un seul radical "dos".
On appelle famille étymologique, l'ensemble des mots issus d'un même radical.
Les temps des verbes sont formés du radical, invariable, et d'une partie variant selon le nombre et la personne qui est appelée sa désinence (ou terminaison). C'est ce qui permet de conjuguer selon des modèles (Chanter comme aimer. Choisir comme finir, etc.).
Je chant-e , j'aim-e.
Tu chant-es, tu aim-es.
Nous chant-assions, nous aim-assions.
etc.
Les désinences marquent le genre et le nombre dans les catégories des mots variables ; le temps, le mode, la personne, le nombre dans les verbes.
Une table, des table-s.
Un cheval, des chev-aux.
Un homme aimé, une femme aimé-e.
etc.
sources : Synapse-fr.com
Les interjections
Les interjections peuvent être utilisées seules. Elles manifestent alors une attitude ou une réaction affective du locuteur (surprise, indignation ... ), pour accomplir certains actes (appeler, se moquer ... ) ou pour évoquer des bruits (onomatopées :plouf vlan, cocorico, hi-han, etc.).
Ah! (sentiment vif de plaisir, admiration, douleur, etc. ou insistance, rappel)
Aïe! (douleur physique, contrariété)
Bah! (indifférence, insouciance)
Bof! (indifférence, lassitude)
Fi! (dédain)
Ha! (souvent redoublée: rire)
Hé! Hé! (appréciation ou moquerie)
Hé!, Hep!, Ho! Holà! Ohé (interpellation)
Hein! ou Hein ? (surprise, étonnement, question)
Hé là! (mise en garde)
Hélas! (plainte, regret)
Hello! (salut, interpellation)
Heu! ou Euh! (souvent redoublée: embarras, doute)
Hi! (répétée: rire)
Ho! (étonnement ou indignation)
Hop! Hop là! Houp! (pour stimuler, faire sauter par jeu)
Hou! (pour railler, faire honte ou pour faire peur)
Hourra! (enthousiasme, acclamation)
Hue! (pour faire avancer un cheval)
Hum! Hem! (doute, réticence) Oh! (surprise, admiration, emphase)
Ouille! ou Ouïe (douleur physique)
Ô! (pour invoquer: ô ciel! ô mon Dieu!)
Ouf! (soulagement)
Peuh! (indifférence, dédain)
Pff(t), Pfut! (indifférence, mépris)
Pouah!(dégoût)
Psitt! Pst! (pour appeler, attirer l'attention)
Youp! (pour encourager un mouvement)
Youpi! (joie)
Zou! (pour encourager un mouvement vif)
Zut! (mécontentement, déplaisir)
et toutes les onomatopées dont l'orthographe est relativement livre...
sources : Clo7 créations
| Les mots invariables s'écrivent toujours de la même façon. Ils ne varient pas selon le genre, le nombre, la personne, le temps et le mode, la fonction.
Les mots invariables peuvent être des adverbes ou des locutions adverbiales, des prépositions ou des locutions prépositives, des conjonctions ou des locutions conjonctives et des interjections.
Adverbes, conjonctions, locutions...
a) Les mots invariables de relation ou connecteurs :
et ou, soit ni
encore, même, (en) outre, surtout quant à
avec, parmi
selon, sauf sans, hormis
quoique, bien que car parce que, puisque, si, sinon, aussi, ainsi
d'abord, ensuite, enfin, afin, pour
mais, malgré, pourtant cependant or d'ailleurs, néanmoins, toutefois, donc; en effet
b) L'espace et le temps
à, de, par
vers, envers
près, après, auprès, loin
derrière, à l'arrière
jusque, jusqu'à
quelquefois, parfois, autrefois, jadis, naguère, jamais
hier demain, aujourd'hui
dès, désormais, d'ores et déjà
dorénavant maintenant
pendant durant tandis que, lors, alors, lorsque, soudain
en, dans, dedans
sur sous, dessous, dessus
avant auparavant devant
entre, chez, parmi
autour hors, dehors
ici, là, partout
ailleurs souvent encore, toujours, déjà
longtemps tôt bientôt tantôt sitôt aussitôt
au fur et à mesure
puis, depuis
c) Point de vue et appréciation
très, plutôt mieux, peut-être, en effet certes, volontiers
d) Quantification
assez, peu, guère, plus environ
beaucoup trop, davantage moins
tant, autant tellement |
Liste alphabétique
Afin de, que
Ailleurs
Ainsi
Alors
Après
Assez
Au-dessous
Au-dessus
Aujourd'hui
Auparavant
Auprès
Aussi
Aussitôt
Autant
Autour
Autrefois
Autrement
Avant
Avec
Beaucoup
Bien
Bientôt
Car
Ceci
Cela
Cependant
Certes
Chez
Comme
D'abord |
Dans
Davantage
Dedans
Dehors
Déjà
Demain
Depuis
Dès lors
Dès que
Désormais
Dessous
Dessus
Devant
donc
Dont
Dorénavant
Durant
Encore
Ensuite
Entre
Envers
Exprès
Guère
Gré
Hélas
Hier
Hors
Ici
Jamais
Là-bas |
Loin
Longtemps
Lorsque
Maintenant
Mais
Malgré
Mieux
Moins
Naguère
Néanmoins
Non
Par
Parce que
Par-dessous
Par-dessus
Parfois
Parmi
Pendant
Peu
Plus
Plusieurs
Plutôt
Pour
Pourquoi
Pourtant
Près
Presque
Puis
Quand
Quelquefois |
Quoi
Quoique
Sans
Sauf
Selon
Seulement
sinon
Sitôt
Soudain
Sous
Souvent
Surtout
Tant
Tant mieux
Tantôt
Tant pis
Tard
Tôt
Toujours
Toutefois
Travers (à, de, en)
Très
Trop
Vers
Voici
Voilà
Volontiers
Vraiment |
sources : Clo7 créations
L'écriture en chiffres romains L'écriture des chiffres avec notre système alphabétique Règle du trait d'union Règle d'accord des adjectifs numéraux Chiffres arabes, chiffres romains, numéraux cardinaux L' adjectif numéral ordinal Les fractions et les multiples Les ensemble et les nombres approximatifs Les âges Certains éléments grecs et latins renvoient à un nombre, un rang ou à une quantité.
L’adjectif numéral cardinal
L’adjectif numéral cardinal est un déterminant du nom. Il appartient au groupe nominal et indique le nombre, la quantité précis d’être ou de choses désignés par le nom qu’il accompagne. L’adjectif numéral cardinal peut s’employer seul ou en combinaison avec d’autres déterminants : mes trois amis.
L'écriture en chiffres romains 
Elle repose sur la combinaison de 7 signes : I (un), V (cinq), X (dix), L (cinquante), C (cent), D (cinq cents), M (mille).
Pour lire ou écrire une suite de signes correspondant à un chiffre, on utilise:
* un procédé par addition : tout signe placé à droite d'un autre signe supérieur s'ajoute à celui-ci : LVI cinquante-six; e soit * * un procédé par soustraction : tout signe placé à gauche d'un autre signe supérieur se soustrait à celui-ci : XC = quatre-vingt-dix.
Quand, dans un nombre écrit en chiffres arabes, 4 ou 9 sont en position d'unité, de dizaine ou de centaine, on utilise, pour l'écriture en chiffres romains, le procédé par soustraction du signe supérieur.
Ainsi, 4 = IV (et non IIII), 9 = IX (et non VIIII), 40 = XL, 90 = XC, 99 = IC, 400 = CD, 900 = CM, 999 = IM.
L'écriture des chiffres avec notre système alphabétique 
Les adjectifs numéraux cardinaux existent en nombre illimités. Ils sont de forme simple : un, deux, trois…ou composée : vingt-six, quatre-vingts, six mille trois cents. Ils reposent sur la combinaison de 10 chiffres : 0, 1, 2, 3,4 5, 6, 7, 8, 9 et d'une multitude de mots : un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix, onze, douze, treize, quatorze, quinze, seize, vingt, trente, quarante, cinquante, soixante, cent, mille, million, milliard...
47 = quarante-sept, 291 = deux cent quatre-vingt-onze, 5 683 = cinq mille six cent quatre-vingt-trois.
Règle du trait d'union 
Les adjectifs numéraux cardinaux composés s'écrivent avec un trait d'union (trente-trois, quatre-vingt-neuf) sauflorsqu'ils sont associés à cent et à mille (quatre cents, neuf cent cinquante-huit, trois mille, cinq mille quarante-sept, mille quatre) ou s'ils sont reliés par et (soixante et un, cent vingt et un).
Il n'y a donc jamais de trait d'union avant ou après cent ou mille, sauf quand l'expression constitue un nom propre consacré par l'usage: le Conseil des Cinq-Cents.
On écrit : mille un (1001) mais on dira par exception : les contes des Mille et une Nuits.
Rectifications orthographiques - règle n°1 du Rapport du Conseil supérieur de la langue française
Trait d’union : on lie par des traits d’union les numéraux formant un nombre complexe, inférieur ou supérieur à cent.
Exemples : elle a vingt-quatre ans, cet ouvrage date de l’année quatre-vingt-neuf, elle a cent-deux ans, cette maison a deux-cents ans, il lit les pages cent-trente-deux et deux-cent-soixante-et-onze, il possède sept-cent-mille-trois-cent-vingt-et-un francs. Académie Française
Règle d'accord des adjectifs numéraux 
Les adjectifs numéraux cardinaux sont invariables sauf un (une au fém.), million et milliard qui s'accordent au pluriel ainsi que vingt et cent lorsqu'ils sont multipliés par un nombre et terminent l’adjectif numéral : quatre-vingts, trois cents. Ils restent invariables lorsqu’ils sont suivis d’un autre nombre : cinq cent trois. et ne sont pas eux-mêmes suivis d'un nombre (quatre-vingts mais quatre-vingt-huit six cents mais six cent dix).
Lorsqu’ils sont employés pour vingtième et centième, ils sont invariables : page quatre-vingt. Vingt et cent sont alors employés comme ordinaux.
CENT employé pour centaine ou pour une monnaie est un nom et varie au pluriel : trois cents de fagots ; trois dollars cinquante cents.
MILLE est parfois écrit mil lorsqu’il commence une date et qu’il est suivi d’un ou plusieurs autres nombres : L’an mil neuf cent trente-trois.
Lorsqu’il désigne une mesure itinéraire, il est nom et prend " -s " au pluriel : ce bateau parcourt trois milles à l’heure. Cette règles s’applique également à la mesure anglaise : MILE : les dix miles de Charleroi.
MILLIER, MILLION, MILLIARD, … sont des noms et prennent " -s " au pluriel : deux milliards cinq cents millions trois cent mille deux cent cinquante-trois, quatre-vingts billions d’euros.
ZÉRO est un nom et prend " -s " au pluriel : deux zéros.
N.B. : On écrira: des mille (adj. numéral invariable) et des cents (adj. numéral qui prend la marque du pluriel quand il est multiplié).
Chiffres arabes, chiffres romains, numéraux cardinaux 
1
2
3
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5
6
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8
9
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15
16
17
18
19
20
21
22
23
29
30
31
32
33
39
40
41
42
49
50
51
52
60
61
62
70
71
72
80
81
90
91
100
101
102
200
201
300
325
400
476
500
514
600
666
900
998
999
1000
1001
1002
1015
1084
1100
1101
1200
1400
1500
1900
2000 |
I
II
III
IV
V
VI
VII
VIII
IX
X
XI
XII
XIII
XIV
XV
XVI
XVII
XVIII
XIX
XX
XXI
XXII
XXIII
XXIX
XXX
XXXI
XXXII
XXXIII
XXXIX
XL
XLI
XLII
IL
L
LI
LII
LX
LXI
LXII
LXX
LXXI
LXXII
LXXX
LXXXI
XC
XCI
C
CI
CII
CC
CCI
CCC
CCCXXV
CD
CDLXXXVI
D
DXIV
DC
DCLXVI
CM
CMXCVIII
IM
M
MI
MII
MXV
MLXXXIV
MC
MCI
MCC
MCD
MD
MCM
MM |
un
deux
trois
quatre
cinq
six
sept
huit
neuf
dix
onze
douze
treize
quatorze
quinze
seize
dix-sept
dix-huit
dix-neuf
vingt
vingt et un (vingt-et-un)
vingt-deux
vingt-trois
vingt-neuf
trente
trente et un (trente-et-un)
trente-deux
trente-trois
trente-neuf
quarante
quarante et un (quarante-et-un)
quarante-deux
quarante-neuf
cinquante
cinquante et un (cinquante-et-un)
cinquante-deux
soixante
soixante et un (soixante-et-un)
soixante-deux
soixante-dix (régional : septante)
soixante et onze (soixante-et-onze)
soixante-douze
quatre-vingts (régional : octante, huitante)
quatre-vingt-un
quatre-vingt-dix (régional: nonante)
quatre-vingt-onze
cent
cent cent un (cent-un)
cent deux (cent-deux)
deux cents (deux-cents)
deux cent un (deux-cent-un)
trois cents (trois-cents)
trois cent vingt-cinq (trois-cent-vingt-cinq)
quatre cents (quatre-cents)
quatre cent soixante-seize (quatre-cent-soixante seize)
cinq cents (cinq-cents)
cinq cent quatorze (cinq-cent-quatorze)
six cents (six-cents)
six cent soixante-six (six-cent-soixante-six)
neuf cents (neuf-cents)
neuf cent quatre-vingt-dix-huit (neuf-cent-quatre-vingt-dix-huit)
neuf cent quatre-vingt-dix-neuf (neuf-cent-quatre-vingt-dix-neuf)
mille
mille un (mille-un)
mille deux (mille-deux)
mille quinze (mille-quinze)
mille quatre-vingt-quatre (mille-neuf-cents) (mille-quatre-vingt
mille cent (mille-cent), onze cents (onze-cents)
mille cent un (mille-cent-un), onze cent un (onze-cent-un)
mille deux cents (mille-deux-cents)
mille quatre cents (mille-quatre-cents)
mille cinq cents (mille-cinq cents)
mille neuf cents dix-neuf (mille-neuf-cents)
deux mille (deux-mille) |
Les chiffres romains sont rarement utilisés au-delà de deux mille...
5 673
9 946
10 000
99 000
100 000
100 001
101 000
200 000
1 000 000
10 000 000
1 000 000 000
10 000 000 000 |
cinq mille six cent soixante-treize (cinq-mille-six-cent-soixante-treize)
neuf mille neuf cent quanrante-six (neuf-mille-neuf-cent-quarante-six)
dix-mille
quatre-vingt-dix-neuf mille (quatre-vingt-dix-neuf-mille)
cent mille
cent mille un (cent-mille-un)
cent un mille (cent-un-mille)
deux cent mille (deux-cent-mille)
un million
dix millions
un milliard
dix milliards |
À noter :
un billion = un million de millions (soit 1012)
un trillion = un milliard de milliards (soit 1018)
un quatrillion = un million de trillions (soit 1024)
un quintillion = un million de quatrillions (soit 1030)
L' adjectif numéral ordinal 
L'adjectif numéral ordinal indique le rang précis : premier deuxième, troisième...
L'adjectif cardinal un donne l'ordinal premier mais l'ordinal unième chaque fois qu'il est en composition (vingt et unième).
L'adjectif deuxième est remplacé par second lorsque les choses dont on parle sont seulement au nombre de deux.
Dix donne dixième et dizaine.
Les adverbes d'origine latine (primo, secundo ... ) ne sont utilisé que jusqu'à decimo.
| Numéral ordinal |
Adverbe formé
avec le suffixe -ment |
Adverbe d'origine latin |
premier ou prime (anc.)
deuxième ou second
troisième ou tiers (anc.)
quatrième ou quart (anc.)
cinquième ou quint (anc.)
sixième
septième
huitième
neuvième
dixième
vingtième
vingt et unième
vingt-deuxième
centième
cent-unième
deux-centième
millième
millionième
milliardième |
premièrement
deuxièmement
troisièmement
quatrièmement
cinquièmement
sixièmement
septièmement
huitièmement
neuvièmement
dixièmement
vingtièmement
vingt et unièmement
vingt-deuxièmement
centièmement
cent(-)dixièmement
deux(-)centièmement
millièmement |
primo
secundo
tertio
quarto
quinto
sexto
septimo
octavo
nono
decimo (décimo) |
La plupart des auteurs pensent, malgré la tradition de l'Académie (qui écrit: deux centième) qu'il y a lieu d'utiliser le trait d'union pour tous les adjectifs numéraux ordinaux lorsque la conjonction et n'en fait pas partie. " La mille deux-cent-quatre-vingt-quatorzième représentation. "
Il ne faut pas confondre dixième (ou centième, etc.), adjectif numéral ordinal, et dixième (ou centième, etc.) désignant une fraction, qui se trouve donc être un nom: " Deux dixièmes de seconde ", " trois millièmes de millimètre ". Il ne doit pas y avoir dès lors de trait d'union entre l'adjectif et le nom. Voir au contraire: " le trois-millième exemplaire ".
Les adjectifs numéraux cardinaux s'emploient parfois à la place des adjectifs ordinaux :
Louis Quatorze (= quatorzième du nom)
Le quatorze juillet (= le quatorzième jour de juillet),
La page quatorze (= la quatorzième page).
Les fractions et les multiples 
1/2
1/3
1/4
1/5
1/6
2/3
3/4
4/5
7/8
2
3
4
5
6
10
100
etc... |
(un, le) demi, (une, la) moitié
(un, le) tiers
(un, le) quart
(un, le) cinquième
(un, le) sixième
(les) deux tiers
(les) trois quarts
(les) quatre cinquièmes
(les) sept huitièmes
(le) double
triple
quadruple
quintuple
sextuple
décuple
centuple |
Les ensemble et les nombres approximatifs 
(une, la) huitaine
(une, la) dizaine, (deux) dizaines)
(une, la) vingtaine
(une, la) trentaine
(une, la) quarantaine
(une, la) cinquantaine
(une, la) soixantaine
(une, la) centaine ou (un) cent, (des) centaines
(un, le) millier (des) milliers
Les âges 
Termes, qui vont par dizaines à partir de quarante, servent à qualifier ou à désigner une personne ayant atteint un âge déterminé.
quarante ans
cinquante ans
soixante ans
soixante-dix ans
quatre-vingts ans
quatre-vingt-dix ans
cent ans |
quadragénaire
quinquagénaire
sexagénaire
septuagénaire
octogénaire
nonagénaire
centenaire |
Certains éléments grecs et latins renvoient à un nombre, un rang ou à une quantité. 
| Éléments |
Signification |
Étymologie |
Exemples |
| mon(o) |
seul, unique |
gr. monos |
monoculture, monopole, monarchie |
| uni- |
un |
lat. unus |
uniforme, unilatéral, univoque, unisson |
| prim(o)- |
premier |
lat. primus |
primaire, primordial, |
| prém- |
tout premier |
lat. primus |
primitif, primeur, prémices |
| pri(n)- |
premier |
lat. primus, prior |
prince, principe, prior principal, printemps, prieur, priorité |
| prot(o)- proté- |
premier |
gr. prôtos |
protozoaire, protéine, prototype, protohistoire, |
| ambi- |
tous les deux |
lat. ambo |
ambidextre, ambivalent |
| amph(i)- |
deux, double; des deux côtés |
gr. amphô |
amphibie, amphibologie (double sens, ambiguïté) |
| be(s)- |
deux |
lat. bis |
besace (sac à deux poches) |
| bi- |
deux, deux fois |
lat. bis |
bicolore, bipède |
| bin- |
par deux |
lat. bini |
binaire, binocle |
| bis- |
deux, deux fois |
lat. bis |
bisannuel(le),bisaïeul(le) |
| di-, dis- |
deux, double |
gr. dis |
diptère (insecte à deux ailes), dissyllabique |
| du(o), do, dou |
deux |
lat. duo |
duo, duodécimal, dualité, duel, duplicité, dodécagone, double |
| tri-, tr-, tré- |
trois |
lat. tria |
triple, triangle, tricycle, |
| trin-, tris- |
par trois |
gr. treis |
trente, trinité, trisaïeul |
| tern- |
troisième |
lat. terni |
ternaire |
| terti- |
quatre |
lat. tertius |
tertiaire, tertio |
| quadr- |
quatre |
lat. quattuor |
quadrangulaire, |
| quadra- |
quatre |
lat. quattuor |
quadragénaire |
| quadri- |
quatre |
lat. quattuor |
quadrilatère, quadriller |
| quadru- |
quatre |
lat. quattuor |
quadrupède, quadruple |
| quar(r)-, carr |
quatre |
lat. quattuor |
quarante, carrefour |
| quart- |
quatre |
lat. quartus |
quart, quartette, quartier |
| quat- |
quatre |
lat. quartus |
quatuor |
| -cart- |
quatre |
lat. quartus |
écarteler |
| quatern- |
par quatre |
lat. quaterni |
quaternaire |
| tétra- |
quatre |
gr. tetra |
tétralogie, tétraplégie |
| quinqu(a) |
cinq |
lat. quinque |
quinquagénaire, quinquennal |
| quint- |
cinquième, cinq |
lat. quintus |
quintette, quintuple, quinte |
| hexa- |
six |
gr. hexa |
hexagone, hexamètre, hexaèdre |
| hepta- |
sept |
gr. hepta |
heptagone, heptamètre, heptaèdre |
| oct- |
huit |
lat. octo, gr. oktô |
octave, octogénaire, octogone, octosyllabe |
| ennéa- |
neuf |
gr. enneas |
ennéade, ennéagone |
| non(a)- |
neuf |
lat. nonus |
nonagénaire, nonante |
| déc(a)- |
dix |
gr. deka |
décimal, décennie, décupler |
| déci- |
dixième partie |
lat. decimus, |
décigramme, décimètre, décilitre |
| hect(o)- |
cent |
gr. hekaton |
hectare, hectogramme, hectomètre |
| centi- |
centième |
lat. centum |
centimètre, centigramme |
| kilo- |
mille |
gr. khilioi |
kilogramme, kilomètre, kilowatt |
| hémi- |
demi |
gr. hêmi |
hémisphère, hémiplégie |
| semi- |
demi |
lat. semi |
semi-circulaire, semi-conducteur |
| olig(o)- |
petit, peu nombreux |
gr. ofigos |
oligarchie, oligo-élément |
| plur(i)- |
plus d'un |
lat. plures |
pluriel, pluralisme, pluridisciplinaire |
| plusi- |
plus d'un |
lat. plures |
plusieurs |
| poly- |
multiplicité |
gr. polus |
polycopie, polyculture, polygone |
| multi- |
nombreux, beaucoup (de), plusieurs |
lat. multus |
multicolore, multiforme, multiple, multitude |
| myria- |
dix mille, très nombreux |
gr. murias |
myriade, myriapode (animal à nombreuses pattes) |
sources : Clo7 créations
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